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Chronologie egyptienne
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Les Dieux qui ont créé l'Egypte


Osiris

La légende fait d'Osiris et d'Isis, son épouse, des souverains bienfaiteurs. Osiris enseigna aux humains les rudiments de l'agriculture et de la pêche, tandis qu'Isis leur apprit le tissage et la médecine.

Pendant ce temps, Seth (le frère d'Osiris) régnait sur les contrées désertiques et hostiles ainsi que sur les terres étrangères. Jaloux de son frère, il projeta son assassinat. Pendant un banquet en l'honneur d'Osiris, Seth offrit à l'assistance un magnifique coffre, jurant de le céder à celui qui l'emplirait parfaitement. Quand vint le tour d'Osiris, qui fut le seul à y parvenir, Seth fit refermer et sceller le coffre, tandis que ses complices chassaient les invités et tenaient Isis à l'écart... Seth jeta le coffre dans le Nil, qui l'emporta dans la Méditerranée. Osiris mourut noyé et c'est pour cela qu'il est souvent représenté le visage de couleur bleu ou vert.


Isis

Après l'assassinat de son époux, Isis se mit à la recherche de son corps. Elle le retrouva à Byblos, au Liban, d'où, après maints stratagèmes, elle le ramena en Égypte pour l'enterrer et le pleurer. Seth finit par découvrir le tombeau, sortit le corps du caveau et le dépeça en quatorze morceaux qu'il dispersa dans le Nil. Isis, l'épouse et veuve fidèle, retrouva les lambeaux du corps de son bien-aimé, sauf le phallus, avalé par un poisson. Elle le reconstitua en argile, puis elle entreprit de rassembler le corps meurtri de son défunt mari, avec l'aide de sa sœur Nephtys.

Elle embauma le cadavre, assistée par Anubis, lui redonnant une dernière étincelle de vigueur. Lorsqu'il fut ranimé temporairement par Isis, qui lui insuffla la vie, Osiris put la féconder. Elle lui donna un fils, Horus, « Le vengeur de son Père », qui combattit son oncle Seth dans des joutes interminables. Le tribunal des dieux finit par trancher : Horus entra en possession de son héritage et occupa le trône d'Égypte, comme Pharaon après lui.

Reconnaissable à sa tête de chien noire, Anubis remonte probablement aux sources de la civilisation égyptienne , puisque sa fête est mentionnée dès 3000 av. J.-C.. Il est le grand protecteur de la ville de Kasa , dont l’emblème était le chien errant. Il est très tôt devenu le patron des embaumeurs en inventant la momification., une expérience qu’il a testé sur le corps tout démembré d’Osiris. Maître de la thanatopraxie ,il acconpagnait le défunt, protégeait sa dépouille de la corruption et donc de la mort définitive. Pendant les embaumements le prête revêtait le masque d’Anubis et rejouait la scène mythologique de la momification d’Osiris.

Reconstitué par les rites de l'embaumement, Osiris devint la première momie, Ounen-Néfer (« L'éternellement beau ») car protégé de la putréfaction, et revint à la vie telle la terre d'Égypte elle-même après chaque inondation. Devenu le dieu des morts et le Seigneur de l'Au-delà, il transforma son royaume en champs fertiles, les champs d'Ialou.


Horus

Depuis, il préside le tribunal divin pendant la pesée du cœur, avec l'aspect que nous lui connaissons, les bras croisés sur la poitrine, portant la couronne Atef, momifié et gainé dans un linceul de lin ne laissant paraître que sa tête et ses mains nues qui tiennent les insignes de sa royauté sur le monde des « Occidentaux ». « Juge suprême des âmes », il accorde aux défunts la vie éternelle ou au contraire la leur refuse et les condamne au néant.

Horus, fils d'Osiris, en est aussi l'héritier : la couronne d'Égypte lui revient donc de droit. Mais Seth, jaloux et considérant la primauté de ses propres droits, s'en est emparé par la force et ne lui cède rien. Horus, appuyé de sa mère Isis, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. Rê préside, tandis que Thot (Djéhouty) tient le rôle du greffier. Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé. Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Horus), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apophis. Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur.


Toth

C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Thot s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Horus. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses. Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Horus ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Isis, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Héliopolis (Onou) devant Atoum et Khépri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Isis. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse. Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Horus. « La rusée » Isis se dévoile alors.

Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Horus des mains de Rê lui-même.

 


horus à gauche et Seth à droite

 

Apep Autres noms : Apepi, Apophis Dieu serpent, il est l'ennemi éternel du soleil Rê et de l'ordre cosmique. Il est la personnification de l'obscurité, du mal et des forces du Chaos. Chaque nuit il lutte avec Rê lors de son voyage dans les enfers sur la barque du soleil, et chaque nuit Rê triomphe pour renaître à l'aube vers l'Est. Souvent le dieu Seth ou le serpent Mehen étaient dépeints comme défendant Rê et la barque solaire lors de ce combat titanesque. De temps en temps, Apep pouvait remporter une victoire provisoire, causant une éclipse, mais Rê triomphait toujours à la fin. Dans un conte tardif égyptien, Rê finalement obtenait une victoire définitive sur Apep, coupant et brûlant son corps.

après Osiris on a donc son fils Horus qui gouverne, le premier pharaon de la première dynastie connue est le roi Djer dont on trouve des traces datées de -3000 et qui visiblement était appelé Horus, le roi Djer est donc en quelque sorte le horus historique.

 

 

"Il y a 10 000 ans, la mer Méditerranée était coupée en deux grands bassins par un isthme qui réunissait la Tunisie et l'Italie en passant par l'île de Malte. D'immenses forêts l'entouraient de tous cotés et à  la place du Nil il y avait une série de vastes bassins et de forêts étalées jusqu'à  la mer.

Entre 10 000 et 8 000 avant J.C., un cataclysme, dont on ignore la cause et la nature, provoque d'énormes changements, le pont entre la Tunisie et l'Italie s'affaisse, ne laissant,émergées que les îles maltaises. Ce cataclysme n'est peut-être pas sans rapport avec celui qui aurait causé l'engloutissement de la légendaire Atlantide - les dates coïncident avec celles avancées par Platon.

En Afrique du Nord les immenses forêts disparaissent progressivement; les lagunes font place à  des déserts. Le Nil commence à  prendre son cours, descendant du cœur de l'Afrique, sur des milliers de kilomètres jusqu'à  ce qu'il se divise dans le delta pour se jeter dans la mer Méditerranée.

Entre 8000 et 5000 avant J.C. de nombreuses populations s'installent le long de la Haute et de la Basse Égypte : ce sont des peuples venant de l'Asie, du centre de l'Afrique et de l'Occident, survivants peut-être de l'Atlantide.

C'est au cours du quatrième millénaire qu'un peuple extraordinaire, capable de d'irriguer, de organiser les travaux agricoles, de bâtir des bourgades et des villes, constitua la plus vaste société organisée qui ait jamais existé. On ne retrouve que peu d'expériences semblables ailleurs et il n'est pas aisé d'en identifier les origines sinon en considérant l'hypothèse du continent perdu de l'Atlantide, citée Platon, trois mille ans plus tard.

Cette aurore, dans laquelle histoire et légende se confondent avec les images de l'Atlantide ou de l'Égypte, est attestée par ce monument hors du temps et unique qu'est le Grand sphinx.

Au nord, le royaume de Basse-Egypte (Basse-Egypte parce-que l'altitude est moins élevée) se serait réalisé sous le patronage du dieu Osiris, père du dieu Horus, dont le roi est l'incarnation,

Au sud, le royaume de Haute-Egypte se serait constitué sous le patronage du dieu Seth.

Et les deux royaumes d'exercer une rivalité croissante. Et paradoxe, ou miracle égyptien, comme il y en a tant eu, cette rivalité n'aboutira pas à  la destruction de l'un ou l'autre de ces royaumes, mais à  leur union.

Les serviteurs d'Horus dirigent l'Egypte

Après une première unification ratée, à  l'initiative du roi du nord qui avait fait d'Héliopolis la première capitale d'Egypte, ce sera à  l'inverse un roi du sud qui conquerra le nord, le roi « Scorpion » Sekhem dont le successeur, N'armer, sera le véritable unificateur de l'Egypte, Nous sommes environ en l'an 3000 avant J.-C., et N'armer, qui se confond sans doute avec Ménés (nom que donnaient les auteurs grecs au premier pharaon-homme qui succéda aux semi-dieux et unifia le pays, fonda la première dynastie dont la capitale fut Abydos.

L'architecture des villes comme les nécropoles n'est encore qu'en brique crue, mais l'art s'est beaucoup développé et amorce la brillante évolution qu'on lui connaît à  partir de l'ancien empire. L'écriture est pratiquement fixée dans ses formes définitives. A côté d'elle, apparaissent le calendrier, la datation, les chiffres et le début de l'arithmétique, les premiers pas de l'observation astronomique, etc. Le tout lié à  une administration naissante, mais déjà  forte et centralisée, répondant ainsi aux impératifs du pays. A sa tête, le Pharaon règne, coiffé du " pschent ", c'est-à -dire de la double couronne :la haute couronne blanche de Haute-Egypte et la couronne rouge de Basse-Egypte

Le quatrième millénaire est terminé, c'est le début de la Première dynastie et, avec elle, pour nous de l'Histoire officielle de l'Égypte des Pharaons. "

les savants sont loin d'être d'accord sur le début de l'histoire égyptienne ; les uns font commencer la Ière dynastie vers 3200 et d'autres, vers 2850. "

la zone de -3000 est floue

pour la bible: déluge- des traces de civilisation découvertes sous la mer noire.

pour les chinois :C'est le Comte Yu qui aurait fondé la première dynastie royale Xia après avoir "domestiqué" le fleuve jaune on frise la légende aussi mais pour l'Egypte?

Le roi Djer est très peu connu. On trouve son nom sous deux formes : son nom d'Horus, « Horus Djer », « Horus le sauveur », dont le hiéroglyphe djer représente un paquet de lin, mais devait avoir un autre sens symbolique ; et sous le nom de « Iti », notamment sur la table d'Abydos, qui est son nom de naissance. Manéthon l'appelle Kenkénès et lui donne un règne de cinquante-sept ans. Le papyrus de Turin a une lacune sur son nom. On situe son règne aux alentours de -3095 à -3040 Il est le fils d’Aha et Khenthap. Il mène une campagne en Palestine et conduit des expéditions en Nubie et en Libye. Dans sa titulature apparaît pour la première fois le nom d'Horus d'or « ni-nbw » dont la transcription et la signification sont incertaines. Sous son règne le pays connaît un grand essor économique, la métallurgie devient une industrie. Il épouse Herneith qui assura peut être la régence durant la minorité de son fils Ouadji et Naktneith. Il a deux enfants : Merneith (ou Meret-Neith) qui épouse son demi-frère Djet Ouadji (roi suivant). Il est enterré comme tous les rois thinites dans le cimetière d'Oumm El-Qaab à Abydos

c'est comme si une civilisation avait émergé de nulle part, au lieu d'évoluer lentement comme partout ailleurs sur le globe , il n'y a aucune trace et puis d'un coup, on sait irriguer, la société est organisée, on a des villes, une écriture, l'arithmétique, l'astronomie, des constructions monumentales, on l'a dit plus haut on ne peut s'empêcher de penser à une civilisation plus évoluée qui aurait guidé le peuple égyptien. Evidemment ce ne sont que de pures spéculations mais on peut penser à l'Atlantide, à Mu, à une civilisation extra terrestre ou à des dieux, ou alors l'évolution fut lente mais on n'en a pas encore trouvé les traces archéologiques, il reste enfin l'hypothèse du déluge biblique qui a pu effacer des traces ou dont les survivants ont pu démarrer une civilisation aux environs de -3000 en exploitant l'héritage de leur propre civilisation antérieure.

L'existence en 4600 avant JC d'une civilisation antérieure à celle de l'Egypte et de la Mésopotamie est déjà attestée par une nécropole néolithique découverte en 1972 près de Varna (mer noire)

le KGB aurait retrouvé en 1961 dans un sarcophage la momie d'un humanoide extraterrestre. L'opération nommée projet Isis a été filmée par le KGB. Ce qui est certain c'est que le KGB a bien fouillé une tombe en Egypte et ramené 15 caisses de reliques, une momie, un sarcophage et 8 échantillons de hiéroglyphes. Il y a aussi des extraits de rapports de scientifiques l'un d'eux décrit l'entrée dans la tombe et la sensation qu'"une force magnétique répulsive semblait émaner de la pierre, nous avons été incapables de trouver une quelconque explication scientifique". le rapport du cryptologue mentionne une inscription sur la roche du tombeau partiellement décodée qui indique que " les anciens dieux ailés reviendront". Le docteur ivanovitch qu'on voit dans le film a écrit un livre sur le projet isis.: "projet isis: la découverte par le KGB de la tombe du visiteur". Ce qui reste encore à prouver c'est que c'est la momie d'une créature extraterrestre, et qu'elle est effectivement datée de -10500 ans

...
première et deuxième parties du film

Lorsque la question de l'analyse et de la datation de la momie fut abordée, on trouva une étrange matière synthétique inconnue dans la momie ce qui abonde dans le sens d'une momie d'extraterrestre. La datation aurait donné un résultat antérieur à -10 000. La momie pourrait donc être contemporaine aux plans de construction du site de guizeh. Le KGB mit alors les médiums au travail.


4° partie

mais revenons à la momie. à partir de celle ci le visage correspondant à la momie a pu être recréé à l'aide des méthodes de médecine légale, voici le résultat présenté dans le film:en 4° partie. L'individu mesurait environ 2m. à gauche le crane, au centre la reconstitution faciale et à droite l'image classique de l'extraterrestre type roswell.

Pour Ivanovitch il s'agit d'une preuve. Un scientifique dans le film parait plus raisonnable, il se contente de parler au conditionnel.

le film nous entraine ensuite vers la théorie émise par les scientifiques de l'expédition à l'époque. Tout le plateau de guizeh est en fait un ensemble, les pyramide seraient reliées entre elles et la grande pyramide serait un prisme énergétique ou même un émetteur interstellaire (tout ça fait beaucoup penser au film stargate les scénaristes se sont peut-être inspirés de cette histoire).

Il se trouverait au dessus du tombeau dans la grande pyramide, un couloir à section triangulaire nommé "couloir des étoiles" qui sous certaines conditions astonomiques serait envahi par la lumière des étoiles. Cette lumière viendrait ensuite frapper le sarcophage et déclencher un phénomène de fusion à froid, l'énergie ainsi dégagée serait amplifié par le prisme que constituerait la pyramide et pourrait irradier les autres monuments du plateau. et ainsi créer un signal visuel de triangulation visible depuis le ciel. Le film lui même parle de théorie "tirée par les cheveux" mais nous explique que le KGB a cherché à savoir dans quelle direction pourrait éventuellement pointer le signal ainsi émis par le pyramides. La simulation par ordinateur aurait montré un alignement entre les pyramides et la constellation d'Orion vers 10 500 avant JC.(voir 5° partie du film). La construction des pyramides en -2 700 aurait donc pu être réalisée en fonction de plans datant de -10500.

Et si ce "visiteur" était celui que les Egyptiens ont appelé Osiris et vénéré finalement comme un dieu? c'est l'hypothèse faite par certains russes qui ont créé un groupe: "les disciples".en référence au "livre des morts" Egyptien.. Celui ci parle d'une "famille de dieux venus des étoiles apporter au peuple du Nil la sagesse de l'univers". Puis les dieux sont retournés dans leur résidence céleste, tous sauf Osiris. Osiris a réuni un groupe d'hommes(les disciples) et leur a transmis de nombreuses connaissances dont la magie des nombres. La suite du film émet l'hypothèse que ce groupe a cru que l'ouverture de la tombe du visiteur avait envoyé un signal vers orion et que les extraterrestres répondraient à ce signal en revenant sur Terre, ils auraient calculé le moment de leur retour (date 23 avril 1985) puis se seraient rendus en Egypte, là ils auraient filmé et la cassette aurait été récupérée par la police Egyptienne. On peut voir ces images dans la 7° partie du film, la plus sujette à cautions. Selon ce groupe, Osiris allait revenir sur Terre ce jour là dans son vaisseau spatial venu d'Orion et ce serait le début du nouvel âge (new age: l'avènement de l'ère du verseau ). Osiris serait donc mort en -10500 puisqu'on a sa momie mais il est censé revenir d'Orion au moment ou on ouvre son tombeau, là ce n'est plus un humanoide extra terrestre c'est carrément un vrai dieu, il peut mourrir ici , y laisser sa dépouille et ressusciter sur Orion. Ce groupe s'il a existé tombe visiblement dans un délire mystique. On voit dans cette partie, une image incroyable, la fille d'un couple ayant fait partie du groupe des disciples le 23 avril reconnait son père et sa mère sur le film (ça peut être une comédienne!), il y a même un gros plan sur sa mère qui lève la tête vers le ciel qui s'illumine (trop beau pour être le fruit du hasard selon moi)..

Le film parle également de tous les endroits du globe où on a découvert des pyramides. à part la nubie et l'Egypte voilà où on en trouve à part en Egypte et en Nubie. Associé à ses pyramides on trouve des noms tels que "fils du ciel" "voyageurs d'toiles" ...Pour les Egyptiens ils étaient à la fois divins et humains, plus grands que des humains.

Mexique vers -100 à Teotihuacan vers -500 à chichen itzak et au guatemala à Tikal vers -400

Mésopotamie : vers -1200 à ur babylone etc puis les perses en Iran en construisent aussi

chine: en -2500 et en -600 à xian

depuis 2006 il est aussi question de pyramides en Bosnie mais ça reste encore sujet à caution: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_bosnienne

attention un des personnages du film parle de similtudes importantes en chine, en Amérique du Sud et en Egypte, des pyramides, des allusions à des voyageurs ou des fils du ciel et que donc il y aurait bien une civilisation antérieure à ces civilisations là. Mais le problème c'est que les dates ne correspondent pas il se réfère au machu pichu par exemple alors que cette cité n'a été construite qu'en 1440 soit 4000 ans de décalage avec les pyramides d'Egypte. De même les "fils du ciel" en chine n'apparaissent qu'avec la dynastie des Zhou vers -1000 alors que les pyramides en chine apparaissent vers -2500 , comment les fils du ciels auraient pu inspirer la construction de pyramides 1500 avant leur apparition? Il parait malhonnête de faire appel à la dénomination de "fils du ciel" en chine pour appuyer la thèse d'Ivanovitch.

 

Le 30 Novembre 2006, la revue scientifique internationale de référence "Journal of the American Ceramic Society" a publié les résultats d’une recherche scientifique(1) effectuée sur des pierres des pyramides d’Égypte.

Elle confirme la théorie développée par le professeur français Joseph Davidovits selon laquelle ces pierres seraient artificielles et faites d’un calcaire aggloméré comme un béton (fausse pierre).

La construction des pyramides égyptiennes pose un sérieux défi à la science moderne. Qu’on en juge : la pyramide de Kheops, construite pendant le règne de vingt ans du pharaon du même nom, est constituée d’environ 2,5 millions de blocs d’un poids moyen de deux tonnes. Certains pèsent même jusqu’à 30 tonnes et ne se trouvent pas à la base de la pyramide, mais environ quarante mètres plus haut.

Comment une civilisation ne possédant pas la roue a-t-elle pu réussir ce tour de force ? Le professeur Joseph Davidovits est le père d’une nouvelle branche de la science des matériaux appelée géopolymère. C’est en s’intéressant à la technique perdue de mise en œuvre des mortiers anciens utilisés par les Egyptiens et les Romains qu’il en est venu à émettre cette théorie révolutionnaire pour expliquer le mode de construction des pyramides et des temples de l’Ancien Empire : les blocs n’ont pas été taillés et transportés mais ils ont été coulés sur place.

L’avantage de cette approche est qu’elle permet de résoudre instantanément un ensemble de problèmes que la théorie des pierres taillées n’explique pas. En plus de la question du transport des blocs sur une échelle de temps si courte déjà présentée plus haut, on peut citer les problèmes suivants :

- Les égyptiens de l’Ancien Empire n’auraient eu à leur disposition pour tailler avec une telle finesse un calcaire grossier (contenant une fraction importante de coquilles et de squelettes d’organismes marins) que des outils rudimentaires en silex ou inadaptés en cuivre (un métal particulièrement mou).

- Les carrières suspectées d’avoir servi à la taille des blocs ne contiennent pas les centaines de milliers de tonnes de cailloux concassés, sous-produits des activités de la taille.

- Si l’on s’imagine que les blocs ont été coulés puis ont durci côte à côte, le mystère de la disposition parfaite des blocs entre eux, avec dans certains cas la présence de joints courbes de moins de 2 millimètres de large, s’évanouit.

L’explication détaillée, donnée par le professeur Davidovits, est la suivante : les ouvriers égyptiens ont extrait le matériau dans des carrières de calcaire relativement tendre, puis l’ont désagrégé avec de l’eau, mélangé cette pâte de calcaire à de la chaux et des ingrédients comme l’argile kaolinitique, le limon et le sel natron égyptien (carbonate de sodium) formant des tecto-alumino-silicates. La boue de calcaire (incluant les coquillages fossiles) fut transportée dans des paniers puis versée, tassée ou compactée dans des moules (faits de bois, pierre, argile ou brique) placés sur l’aire des pyramides. Ce calcaire réaggloméré durcit en blocs de grande résistance.

Les preuves de cette théorie sont nombreuses :

- Les coupes des échantillons des blocs de pyramides montrent la disposition complètement anarchique des squelettes, coquillages et des grands fossiles d’organismes marins. Une roche sédimentaire naturelle se constitue par couches et donc les fossiles sont disposés suivant un ensemble de plans parallèles. Les observations permettent également de mettre en évidence la présence de bulles d’air, de fibres organiques, d’os et de dents d’animaux, des matériaux étrangers jamais trouvés dans le calcaire naturel.

- Ces mêmes échantillons contiennent des microconstituants contenant des quantités appréciables de silicium en combinaison avec des éléments, tels que le calcium et le magnésium, dans des rapports qui n’existent dans aucune des sources potentielles de calcaire et sous des formes inconnues dans les pierres naturelles.

- D’un point de vue historique, deux stèles égyptiennes très anciennes indiquent que les artisans possédaient “une connaissance secrète” pour fabriquer des statues en pierre, pas en les taillant mais en les formant dans des moules.

- Enfin cette théorie permet d’expliquer la fabrication de très vieux vases et objets égyptiens en pierre extrêmement dure.

Pour l’heure, le secrétaire général des antiquités égyptiennes, le docteur Zahi Hawass, nie la validité des conclusions des diverses études en prétextant l’origine douteuse des échantillons présentés comme provenant de blocs des pyramides. Si la confirmation officielle de ces travaux risque de prendre encore quelque temps, elle ne fait plus aucun doute aujourd’hui d’un point de vue scientifique.

Pour plus d’informations : www.geopolymer.org
La Nouvelle Histoire des pyramides, Joseph Davidovits, Ed. J.C. Godefroy, Paris, (oct. 2004)
Ils ont bâti les pyramides, Joseph Davidovits, Ed. J.C. Godefroy, Paris (sept. 2002)
(1) Barsoum, M. W., Ganguly, A. & Hug, G. (2006), Microstructural Evidence of Reconstituted Limestone Blocks in the Great Pyramids of Egypt, Journal of the American Ceramic Society 89 (12), 3788- 3796

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-2700 première pyramide construite par Imhotep pour le roi Djoser. ( 6 terrasses rectangulaires superposées).

2680 Ancien Empire

-2600 les hiéroglyphes existent déjà.

-2600 Kheops succède à Snefrou.

-2590 Pyramide de Khéops première merveille du monde antique:
147m de haut , la plus grande du plateau de Gizeh. Elle est la seule des 7 merveilles du monde antique à avoir survécu jusqu'à nos jours. Durant des millénaires, elle fut la construction humaine de tous les records, la plus haute, la plus volumineuse et la plus massive. Véritable symbole de tout un pays, ce monument est depuis plus de 4500 ans scruté et étudié sans relâche.Elle est alignée sur le pole nord à un dixième de degré près. Fruit du hasard ou démonstration du génie mathématique et astronomique des Egyptiens?

Khephren ( 2° fils de Kheops) construit la deuxième pyramide de Gizeh : 144 m de haut.

Son fils ou son Frère Mykerinus fait construire la troisième: 60 m de haut.

 

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en 1881, Gaston Maspero découvrit des textes dans la pyramide d'Ounas: Les Textes des pyramides.

-2500 Les Textes des pyramides sont, jusqu'à preuve du contraire apportée par une nouvelle découverte, les écrits religieux les plus anciens au monde. C'est la somme des conceptions funéraires des Égyptiens de l'Ancien Empire, c'est-à-dire d'il y a 4500 ans (même plus, si l'on considère que ces conceptions ont du naître antérieurement, avant d'être retranscrites sur la pierre). Ces textes, réservés, au début, au seul roi, vont être repris par les autres souverains, puis par les reines, à la fin de l'Ancien Empire. Certaines formules seront reprises pour les textes des sarcophages. Les textes sont gravés en colonnes sur les murs du corridor, de l'antichambre, du passage allant de cette dernière à la chambre funéraire de la pyramide. Les murs qui entourent le sarcophage ne portent pas de texte. Les plafonds sont couverts d'étoiles.


pyramide d'Ounas

Une pyramide à textes est une pyramide égyptienne de l'ancien Empire, qui a la particularité de posséder une chambre funéraire entièrement couverte d'inscriptions à caractère religieux. Ces textes, que l'on retrouve pour la fois première à la pyramide d'Ounas, sont appelés textes des pyramides. Les successeurs d'Ounas suivront son exemple jusque la VIIIe dynastie.

Ounas est le dernier souverain de la Ve dynastie égyptienne. Il régna aux alentours de -2353 à -2323 et aurait succédé à Djedkarê Isési et précédé Téti.

-2180 Première période intermédiaire

-2130

Jérusalem est mentionnée pour la première fois dans les textes égyptiens dits "d'exécration" (20-19ème siècle avant notre ère, à la période où l'Égypte a vassalisé Canaan) sous le nom de Rushalimu. La prononciation exacte du nom égyptien ne ressort pas clairement des hiéroglyphes

-1786 Deuxième période intermédiaire

-1770-1560 émigration des araméens dans le delta du Nil  à cause de la domination des Hyksos (envahisseurs sémites dominés par une aristocratie indo-européenne qui prennent l'égypte -1730 à -1580)

-1580 Nouvel Empire

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1558 18eme dynastieCapitale Thèbes;
L'empire Egyptien triomphe sur toute cette région du monde.

Sortir au jour est le véritable nom du livre des morts des Anciens Égyptiens. Le « jour » en question n'est pas celui des vivants, mais tout principe lumineux s'opposant aux ténèbres, à l'oubli, à l'anéantissement et à la mort. Dans cette perspective, le voyage dans la barque du dieu soleil Rê vers le royaume d'Osiris - version nocturne du soleil diurne en cours de régénération - pouvait être considéré comme une fin en soi. Il s'agit de rouleaux de papyrus, recouverts de formules funéraires, placés à proximité de la momie ou contre celle-ci, dans les bandelettes. Ces différents « livres » ne sont pas tous identiques, car le bénéficiaire choisissait les formules qui lui convenaient. Certains peuvent donc être courts, alors que d'autres reproduisent l'ensemble, ou presque, du corpus. C'est l'égyptologue allemand Karl Richard Lepsius qui, en 1842, appela Todtenbuch (Livre des Morts) - nom qui est ensuite resté -, un papyrus conservé au musée égyptologique de Turin dont il a effectué une première traduction.

Le Livre des morts, pour l'appeler selon la tradition égyptologique, apparaît au Nouvel Empire, avec la XVIIIe dynastie ; mais il ne s'agit pas d'une création spontanée. En réalité, la plupart de ces formules trouvent leur origine dans les textes recouvrant les sarcophages du Moyen Empire, ces textes provenant eux-mêmes des formules gravées sur les parois des pyramides[1] de l'Ancien Empire, à partir de la Ve dynastie. L'origine des traditions mythologiques sur lesquelles elles reposent se perd antérieurement. Le livre des morts a été adapté en « Livre de la renaissance » à la Basse époque, mais il est resté populaire en tant que tel jusqu'à l'époque romaine.

Le plus souvent, les rouleaux de papyrus sont couverts d'inscriptions en cursive hiéroglyphique à l'encre noire, l'encre rouge étant utilisée pour les titres, les passages les plus importants, ou pour écrire le nom de certains dieux. Au dessus du texte, ou occupant toute la largeur du papyrus, des vignettes, souvent en couleur, montrent le défunt face aux êtres de l'au-delà. L'iconographie la plus célèbre représente le jugement du trépassé - ou pesée du cœur - dans le tribunal d'Osiris. Sur une balance à deux plateaux on compare le poids du cœur du défunt, représentant sa conscience, et celui de la plume de la déesse Maât, déesse de la vérité et de la justice. À proximité de la balance, un monstre hybride à tête de crocodile, à corps et pattes avant de lion et à l'arrière-train et pattes arrière d'hippopotame, la « Dévoreuse », attend le verdict...

Comme le Ba, cet oiseau à tête humaine qui représente (l'âme) la partie spirituelle des hommes et des dieux (également dessinée par le signe du bélier qui est aussi celui du dieu Khnoum, celui qui aurait façonné les premiers humains sur un tour de potier avec de la glaise…) Le Ba devient l'étincelle divine qui habite en l'homme et s'en détache au moment de la mort et comme son symbole oiseau part rejoindre son véritable habitat dans le ciel. On retrouve même au chapitre 85 le premier verset de l'Evangile de Saint Jean : Je suis l'Eternel… Je suis le Verbe ce qui EST avant la lettre… Dans le polythéisme égyptien c'est une seule et même personne qui est invoquée sous un nom en un lieu ou sous un autre nom dans un autre lieu, il s'agit donc du même Dieu qu'on invoque sous des représentations différentes… Dans le rituel mortuaire égyptien le mort exprime au chapitre 37 que les différentes parties de son corps sont identiques à celles de son Grand Dieu que représentent les différentes divinités associées, afin qu'aucun membre ne soit privé du Dieu Suprême. Comme les morceaux d'Osiris dispersés ne forment qu'un seul corps : celui du Grand Dieu invisible se compose de façettes multiples :

Comme le mort Osiris découpé et dispersé en autant de régions que compte l'Egypte, le dieu se reconstitue pour vaincre la mort et se préserver de la destruction, il devient Rê, la lumière et la vie qui attire toutes les âmes désireuses de le suivre dans le processus de la renaissance éternelle. Rê et Osiris se confondent en une seule personne qui devient l'incarnation de la Justice et de la vérité donc le reflet de Maât la déesse de la Justice et de la vérité : fondements de l'ordre cosmique et de la paix

 

 

Amosis Continue l'oeuvre d'expansion du pourvoir égyptien commencé lors de la 17eme dynastie

Aménophis  Fils de la Reine Néfertari
Fonde la nécropole royale à l'ouest du Nil: La vallée des rois.
Aménophis signifie "Amon est satisfait".
Premiers heurts avec les Hittites et les Mitanniens.

1530 Touthmosis Contribue largement à la splendeur des villes de Thèbes et Abydos.
Fait orner le temple de Karnak de pylônes et d'obélisques gigantesques.

1520 Touthmosis II Réprime les révolutions tant extérieures
qu'intérieures et affirme ainsi son pouvoir absolu.

-1505 Reine Hatshepsout Régna aussi sous le nom de Maâtkarê

Hatchepsout est reine-pharaon, le cinquième souverain à avoir régné de la XVIIIe dynastie de l'Égypte antique. Hatchepsout est la fille de Thoutmôsis Ier et de la Grande épouse royale Ahmès (fille d'Amenhotep Ier et de la reine Ahmès-Néfertari).


Tête d'Hatchepsout (trouvée à Louxor), exposée au musée national d'Alexandrie

Son demi-frère, Thoutmôsis II, qu'elle avait épousé pour assurer la légitimité de ce dernier, monte sur le trône après le décès de son père ; mais, sans doute d'une santé fragile, il disparaît jeune. Manéthon l'appelle Amessis ou Amensis. Ineni, qui fut maire de Thèbes, rapporte dans une inscription autobiographique de sa tombe que « Thoutmôsis (le second) partit pour le ciel et se mélangea aux dieux. Son fils (Thoutmôsis III, le fils de Thoutmôsis II et d'Iset, une des concubines de son père) monta à sa place sur le trône du Double Pays et régna sur le trône de celui qui l'avait engendré. » Or, à son avènement, le nouveau roi « était encore un tout jeune enfant. C'est pourquoi sa sœur Hatchepsout conduisait les affaires du pays. Les Deux Terres étaient soumises à sa volonté et la servaient. » On situe son règne de -1479 / -1478 à -1458 / -1457.

Touthmosis III La culture et l'art égyptien se répandent dans le monde entier.


Statue de Thoutmôsis III exposée au Musée de Louxor

Acre ville de Galilée connaît une présence humaine continue depuis 1500 av. J.-C elle fut mentionnée pour la première fois sous le règne du pharaon Thoutmosis III (-1479/-1425 av. J.-C.)

-1450 Aménophis II Conduit des guerres en Nubie et en Syrie contre le Mitanni.

Il avait fait aménager sa « demeure d’éternité », l’une des plus belles de la nécropole thébaine, dans la vallée des rois. Victor Loret, qui la fouilla en 1898, y découvrit sa momie intacte, d’une taille hors du commun. Outre sa momie, qui est restée en place, une partie de son mobilier funéraire, dépouillé toutefois de tout ornement précieux, y a été retrouvé. Modèle de barques, coffres, vases en pierre, statues funéraires en bois recouvertes d'une couche de bitume, statues en bois d'animaux sacrés, oushebti, poteries et autres objets. Dans des pièces annexes à la chambre funéraire royale, Victor Loret a découvert près de ... momies royales qui y avaient été déménagées par les prêtres de la XXIe dynastie afin de les préserver une ultime fois du pillage. C'est la seconde des deux cachettes royales qui permettront de redécouvrir la plus grande partie des dépouilles royales du Nouvel Empire.


Amenhotep II - Tombe d'Amenhotep II

Monté sur « le trône d’Horus des vivants » à l’âge de dix-huit ans, il sut maintenir l'intégrité de l'empire par une politique d'une extrême brutalité. Si l’on en croit la stèle du Sphinx à Gizeh[2], il était doué d’une force physique extraordinaire. Ainsi, sur son attelage, « pareil à Montou dans sa puissance », il aurait transpercé de ses flèches quatre cibles en cuivre d’un palme d'épaisseur[3], « ce qui fut certes une prouesse qu’on n’avait jamais faite depuis que le monde existe, ni qu’on n’avait jamais entendu raconter, que de tirer une flèche contre une cible en cuivre, qu’elle en sortît et tombât par terre. »

 

-1425 Touthmosis IV Epoux de la princesse Miteniya, fille du roi des Mitanniens Artatâma.

-1408 Aménophis III Maintient la paix par des mariages avec les filles des rois voisins.

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-1372 Aménophis IV Tente de supprimer le culte d'Amon pour le remplacer par le culte d'Aton
Change son nom en Akhénaton "Pieux envers Aton". Il fonde la grande fraternité blanche et "invente"ou rend public le modèle monothéiste.

Attention il convient de rappeller l'imprécision des dates. Si bien que Aknenaton et Moïse ont pu être contemporain ou bien que Moise a pu être initié selon les mystères égyptiens ( de même qu'Akhénaton, en tout cas leur proximité historique et l'affirmation du monothéisme par eux deux mérite quelques instants de réflexion voir de sérieuses recherches. L'existence d'une école de mystères égyptienne est un fait historique et pour ces écoles de mystère le monothéisme était une bonne imagerie pour chasser le culte des idoles mais n'était pas la théologie des initiés . Ont il reçu la mission d'agir en direction de tous pour faire évoluer les conceptions de l'ensemble de l'humanité.

Hermes trismegistus ( le trois fois trois frois grand) est   Moise=akhenaton=oedipe

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-1354 Sémenekharé

-1354 Toutânkhamon Mort très jeune (vers 18 ans)
Une des rares tombes à ne pas voir été pillée.

Il est à nouveau fait référence à Jérusalem à plusieurs occasions dans les tablettes de la chancellerie des pharaons Aménophis III et de son successeur, Akhenaton (vers 1350 av. J.-C.). Jérusalem y est décrite comme une petite ville, dirigée par un gouverneur, 'Adbi-Heba, vassal du pharaon

-1340 Horemheb L'Egypte sombre peu à peu dans la misère.
Général (issu de l'armée Egyptienne) il devient ensuite roi d'Egypte
Il endigue cette misère en combattant la corruption et ramène l'ordre et la prospérité.

-1314 19eme dynastie Capitale Tanis
Pouvoir militaire, état de guerre permanent.Ramsès I
Il élit Tanis capitale de l'empire, laissant Thèbes capitale du culte d'Amon.

1312 Séthi I (père de Ramsès II ) Mène des campagnes en Nubie et en Asie.

À son avènement une véritable révolte des pays vassaux de l'Égypte, qui tentaient de s'affranchir de la tutelle pharaonique en jouant la carte du Hatti, obligea Séthi à prendre les armes et à organiser une tournée militaire jusqu'en Amourrou, qui se solda par une victoire totale de Pharaon. Ces combats sont relatés sur le mur sud de la salle hypostyle de Karnak qu'il fait bâtir, dont la fameuse illustration du siège de la citadelle de Dapour. Bien que ses conquêtes apportèrent un calme relatif à l'Égypte, elles furent rapidement remises en cause par les Hittites, qui usèrent de leur influence et de leur or afin que les roitelets locaux passent de leur côté. Ainsi le prince de Qadesh, la rebelle, à peine Séthi de retour en Égypte, poussa à la révolte ses voisins et chercha alliance avec le Grand du Hatti, Mouwatalli. C'est cette situation que retrouvera à son tour son fils et successeur Ramsès II.

Le pharaon faillit perdre la vie au cous de la bataille. Ramsès épouse une princesse hittite

-1303 Ramsès II Connu aussi sous le nom de Ramsès le grand ( le début du déclin de l'empire Egyptien )

 

-1299 les hittites livrent une rude bataille à Qadesh ( Syrie ancienne ) contre Ramsès II.

Comme son père Séthi Ier, il veut protéger l'Égypte à l'Est contre les Hittites d'Asie et doit faire face à la menace dès le début de son règne. Il manœuvre énergiquement en plusieurs campagnes pour s'assurer ses arrières en Syro Palestine et attaque la ville de Qadesh lors de sa 5e année de règne, mais ne remporte qu'une semi victoire. Ses troupes sont coupées en deux par la charge de l'armée hittite et il se retrouve seul face au danger. Le camp royal est investi et ses troupes battent en retraite, voire s'enfuient. Grâce à l'intervention de réservistes, les « Néarins », et la marche forcée des contingents restés plus en arrière, il parvient à repousser l'attaque et à chasser les troupes de Mouwatalli au delà de l'Oronte. Cependant, au contraire de son père et de son illustre ancêtre Thoutmôsis III, il ne s'empare pas de la citadelle et Qadesh reste aux mains des Hittites. Ce haut fait d'armes, –dont nous possédons plusieurs versions en égyptien, sur papyrus (le poème de Pentaour), mais surtout sur les grands tableaux historiés qu'il fait sculpter sur les murs des principaux temples du pays (Louxor, Karnak, Ramesséum, Abou Simbel...)–, est considéré par le roi comme une grande victoire qu'il offre à Amon qui l'aurait alors secouru en plein désarroi et abandon au milieu d'un péril certain. Les Hittites se déclarent eux aussi vainqueurs de leur côté, l'issue de la bataille ayant davantage l'aspect d'un statu-quo que d'une débandade. Ramsès ne pousse d'ailleurs pas plus loin cet avantage annoncé, et préfère renforcer ses positions.

Il construit une série de temples en Nubie dont les plus célèbres sont ceux d'Abou Simbel. Après la bataille de Qadesh, la frontière sur l'Oronte est stabilisée. Son règne de 66 ans est exceptionnellement long et marque la dernière grande période de prospérité de l'Égypte ancienne. Il est marié à une douzaine d'épouses (cinq ou six « grandes épouses »). Son harem ne comptera pas moins de deux cents concubines. Toutes ces femmes lui donnent une grande quantité de garçons et filles, on en dénombre cent-six

Il semble que ce soit les Hittites qui prennent l'initiative de proposer à l'Égypte une véritable proposition d'alliance et de paix. Hittites et Égyptiens s'engagent à ne plus se faire la guerre, à s'aider mutuellement en cas de catastrophe ou bien d'invasion. Il s'agit sans doute du premier traité de paix connu au monde. Le traité définitif n’aurait été conclu qu’à la 34e année du règne de Ramsès, quand l’empire adversaire avait déjà changé dans les mains traîtresses de Hattusil III, frère de Mouwatalli, qui s’empara du trône, expulsant le fils de l’ancien souverain. Nous possédons la version égyptienne de ce traité et celle hittite a également été retrouvée à Hattussa, la capitale du royaume hittite

exode biblique sous la conduite de Moise

la stèle de victoire de son successeur Mérenptah mentionne un peuple installé en Canaan. De plus il est attesté selon les sources égyptiennes l'existence d'un haut fonctionnaire, Ben Azèn, d'origine sémite qui serait intervenu dans un conflit opposant un groupe de nomades à des officiers royaux égyptiens. L'identification à Moïse peut sembler assez évidente.

Par ailleurs, la Bible mentionne que les Hébreux sont astreints à des corvées et construisent les villes de Pithom et Ramsès. Cette dernière ville apparaît ensuite comme le point de départ de l'Exode.

Nous savons que Ramsès II est un grand bâtisseur et qu'il entreprend au cours de son règne la construction d'une nouvelle capitale, Pi-Ramsès, non loin d'Avaris, l'ancienne capitale des Hyksôs, les pharaons d'origine sémitique. Par conséquent le règne de Ramsès semble fournir le cadre adéquat correspondant au récit de la Bible sur la sortie des Hébreux d'Égypte.

Cependant l'identification de Ramsès II au pharaon de l'Exode se révèle moins évidente lorsqu'on y regarde de plus près. Tout d'abord parce que la momie de Ramsès, mort nonagénaire, ne présente aucune trace de noyade et qu'il paraît pour le moins hasardeux de prendre le texte biblique au sens littéral. De plus aucun document provenant de ce règne ne peut être mis en rapport avec l'expulsion, la sortie, d'un peuple sémitique du pays. Enfin le fameux Ben Azèn non seulement n'a jamais quitté l'Égypte mais a fidèlement servi les successeurs du roi jusqu'au règne de Ramsès III.

1235 Amenmès

1235 Mineptah13eme fils de Ramsès II

1224 Séthi II Le delta est de nouveau la proie des invasions libyennes.

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menu général perdu?

 

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sauter le mystère et continuer la chronologie de l'Egypte

LE MYSTERE : Hermes trismegistus ( le trois fois trois frois grand) est -il Moise=akhenaton=oedipe?

   Un des plus grands defis de la comprehension de la scene humaine s'exerce dans l'acquis d'informations credibles, qui puisse donner de notre histoire un tableau convainquant. Par l'etude et la recherche dans les domaines de la mythologie, de l'histoire, de la litterature, de l'archeologie, de la theologie et de la psychologie, un nouveau savoir est a notre portee, offrant une mise-a-jour majeure de notre heritage Occidental.

   Durant le Moyen-Age, nos notions d'histoire sont restees basees sur des mythes et des legendes. Un mythe, par exemple, etait celui d'Oedipe, un symbole ou un fantasme qui n'avait peut-etre pas existe. Un exemple de legende etait Moise, un heros ou un ideal qui aurait existe en tant que personne humaine.
   En 1800, la Revolution Francaise fut le berceau d'une science nouvelle: l'egyptologie. Elle a depuis lors, rendu compte d'une serie de decouvertes qui eclairent un ancien et profond mystere:
   A partir de 1900, les egyptologues redecouvrent un Pharaon, nomme Akhenaton.
   Aux alentours de 1930, cette decouverte menaient de grand penseurs, tel Sigmund Freud, a soupconner une relation proche entre Akhenaton et Moise.
   En 1960, un astronome controverse, mais intuitif historien, Immanuel Velikovsky, identifia dans le theatre de Sophocle, des pieces historiques qui decrivaient le pharaon actuellement connu comme Akhenaton, comme Oedipe, a l'epoque.
   En 1990, la reconnaissance approfondie de la relation de stricte identite entre Akhenaton & Moise etait publiee par l'egyptologue Ahmed Osman.

   Durant ce temps, William Theaux passait vingt annees a dechiffrer les trois stades de la vie d'Akhenaton: pharaon d'Egypte, prophete des Hebreux, et finalement initiateur en Grece.

   A notre epoque, la mystere d'Akhenaton semble etre scientifiquement resolu. Nous ne pouvons cependant pas imaginer l'impact que cette decouverte aura sur notre civilisation. C'est ici que le vrai mystere commence.

Avec le livre qu'il travailla durant plus de vingt ans, Sigmund Freud etablit l'hypothese que Moise aurait ete le disciple d'un pharaon - Akhenaton - dont le regne et l'histoire etaient alors decouverts par les egyptologues. Mais il ne parut pas realiser que son hypothese n'excluait pas la possibilite que Moise avait pu etre - non seulement un disciple d'Akhenaton - mais ce pharaon de 1300avJC lui-meme.

    En marge de l'hypothese de Freud, un autre scientifique, Immanuel Velikovsky a montre que les trois pieces relatives a Oedipe que Sophocle ecrivit vers les 400avJC, decrivaient avec precision la vie d'Akhenaton. Si Velikovsky eut raison, la piece Oedipe a Colone decrit l'exil d'Akhenaton et son influence sur Athenes.

    Dans ce cas, Akhenaton ayant ete oblige de fuir hors d'Egypte, aurait laisse sa marque sur le Sinai ou il initia les Hebreux avec une ecriture et un certain nombre de lois, puis de nouveau fuit plus loin, ainsi que la piece le decrit, pour initier Thesee le fondateur d'Athenes.

    En vue d'explorer cette hypothese frappante, Unefpe lance une investigation collective, employant l'outils www pour exprimer la connaissance collective a ce sujet.

    Il donne aussi acces a une information de pointe; a commencer par une conference que vous pouvez commander, prononcee a l'Organisation des Nations Unies le lundi 24 avril 1995 (SEAT - "Societe pour les Lumieres et la Transformation"). Vous pouvez aussi auparavant trouver plus de details ici-meme, en parcourant les quatre pages suivantes.

entre -1400 et -1200: LES FAITS EGYPTOLOGIQUES

   Les fouilles egyptologiques ont decouvert un certain nombre de personnalites puissantes, qui vont etre introduites ici-meme, et d'autres qui le seront au fur et a mesure du devoilement du mystere.

          AMENOPHIS.3 Le plus riche Pharaon d'Egypte
          NEFERTITI Une des plus belles et populaires reine d'Egypte
          TOUTANKHAMON La seule tombe decouverte intacte par l'egyptologie
          RAMSES.2 Le plus connu et glorifie des Pharaons guerriers/politiciens

   Tous ces personnages ont vecu entre 1400avJC et 1200avJC, une periode tumultueuse et riche en changement, en Egypte ainsi que dans les regions voisines. C'est un creneau etroit au milieu des 3000ans de l'ere egyptienne. Il est rapidement suivit a proximite de l'Egypte, par les instaurations du royaume de David (Israel) et de la Ligue de Delos (Athenes). Pour l'Egypte, c'est une periode d'eclat final avant un long declin continu jusqu'a l'extinction mille ans plus tard.

              Au centre de cette periode on trouve le pharaon AKHENATON

Amenophis.3 etait son pere,    Nefertiti sa femme,     Toutankhamon son fils.

   Et Ramses.2 qui succeda a la famille d'Akhenaton, se consacra a la destruction et a l'effacement de toutes traces de la periode Akhenatonienne.

       
© William Theaux 1949-1999

   Akhenaton qui initia une nouvelle religion monotheiste et promut une revolution sociale, disparut au bord de l'echec, soudain et mysterieusement. Sa tombe inutilisee se redouble de l'effacement de sa memoire par son successeur Ramses.2. AKHENATON fut elimine de tous les documents historiques et, durant tout le declin de l'Egypte, il etait interdit de prononcer son nom. Au meme moment MOISE apparaissait sur la scene historique, sur le Sinai (vers 1300avJC).

   Les ecrits d'Akhenaton recemment decouverts coincident avec des textes majeurs de la Bible attribues a Moise et de nombreux indices revelent qu'Akhenaton quitta l'Egypte. Toutefois le lien Akhenaton-Moise demeura estompe, et la disparition elle-meme de Moise resta un secret aussi longtemps que le temoignage d'Athenes fut retenu.

   C'est un millenaire plus tard, que Sophocle divulgua le secret Athenien avec son histoire d'OEDIPE qui revele qu'Akhenaton-Moise initia Thesee, le fondateur d'Athenes. Sophocle fut si precis qu'il put meme decrire la politique qui devait preserver la tombe de Toutankhamon. Sa decouverte au 20em siecle indique la puissance du tabou qui marquait la scene originelle de notre histoire contemporaine.

ENQUETE SUR L'HERMETISME

   Il est clair que de 1300avJC jusqu'en 300avJC, l'histoire d'Akhenaton fut deliberement eliminee de toutes les archives en Egypte. Durant ce meme millenaire, la puissance Egyptienne declina regulierement, tandis qu'Israel apparaissait et devenait une puissance moyenne du Proche-Orient, en meme temps qu'Athenes en Grece, qui devint, elle, plus puissante. Alors qu'elle etait a son apogee, Athenes s'effondra (Socrate), mais toutefois s'etendit, avec Alexandre qui etablit une dynastie Grecque (Ptolemeenne) en Egypte.

   A partir de ce moment (300avJC), les historiens Egyptiens commencerent a reveler que Moise, le prophete de leurs voisins israeliens, avait ete un Pharaon (depeint avec les elements qui correspondent a l'"Akhenaton" que nous connaissons aujourd'hui), tandis qu'etait etablie Hermopolis Magna (la ville du Culte d'Hermes, le Messager) sur la rive du Nil faisant face a la vieille cite detruite d'Akhenaton.

   En 30avJC, la derniere des Ptolemees, Cleopatre, fut defaite par Rome qui etait devenue puissante depuis 300avJC, et qui combattait les Greco-Egyptiens pour la domination de la Mediterranee. La librairie d'Alexandrie fut detruite, et tous signes de l'influence culturelle de l'Egypte sur la region et dans l'histoire furent elimines de nouveau.

   A ce moment, le jeune Jesus de Nazareth, apres un sejour en Egypte, enseigne en Israel. Il revela lors de la Scene de la Transfiguration son but, de lever le voile couvrant l'identite de Moise pour le peuple d'Israel. Mais son message ne se repandit finalement que parmi les Gentils, et au debut du Christianisme, les Peres de l'Eglise celebrerent le Roi Egyptien Monotheiste qu'ils appelaient Hermes Trismegiste (Triplex, Triple Maitre ou Trois fois Grand - aussi Hermes Thoth).

   Ce savoir fut perpetre autour du bassin mediterraneen et en Europe durant le Moyen-Age au titre de l'Hermetisme qui se reclamait d'anciens textes sacres (Hermetica). A La Renaissance, de nouveaux documents venus d'Orient appuyerent l'idee que le Triplex etait Moise (et non pas son initiateur), rememore en Grece comme Orphee.. Un grave conflit opposa les historiens. L'indice Orphique etait faible et en 1600apJC, l'Inquisition usa finalement d'une these (dite Datation de Casaubon) pour discrediter et detruire le souvenir du Triplex.

   Au vingtieme siecle, la decouverte des manuscrits de Nag Hammadi en Egypte invalide la Datation de Casaubon. De plus, l'egyptologie decouvre Akhenaton qui repond a toutes les caracteristiques du Triplex (Chretien) et du roi Egyptien (Ptolemeen).

   Tandis que par d'autres voies encore l'egyptologie montre que Moise etait un Roi Egyptien Monotheiste, Akhenaton, la croyance en Hermes Trismegiste peut par consequent etre reconsideree - d'autant plus que la reference Orphique est renforcee sous les traits d'Oedipe (Freud, Velikovsky), tandis que le passage d'Orphee-a-Oedipe est explicitee par l'initie francais Jean Cocteau (Orphee, Le Testament d'Orphee).

   En conclusion, la coincidence de l'histoire d'Oedipe avec la vie d'Akhenaton, et la coincidence de la vie d'Akhenaton avec la legende de Moise, permet aux historiens de suspecter que les trois noms disent l'histoire du meme homme. De plus nous connaissons a present l'histoire du souvenir lui-meme, decouverte sous la reference d'Hermes Trismegiste, permettant aux psycho-historiens de reveler l'origine unique de notre civilisation "plurielle".

Trois auteurs contemporains participent a l'identification de l'Akhenaton historique:

 
© William Theaux 1949-1999

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suite de la chronologie egyptienne:

-1200 Taousert Epouse de SETHI II
20eme dynastie Capitale Thèbes Fluctuations et décadence du pouvoir central
Sethnekht Commence la reconstruction de l'empire Egyptien.

-1198 Ramsès III Serait décédé victime d'un attentat.

-1188 7 Ramsès différents se succèdent
Ramsès IV
Ramsès V
Ramsès VI
Ramsès VII
Ramsès VIII
Ramsès IX
Ramsès X

-1100 Ramsès XI Tente en vain de résister à la volonté de pouvoir du grand prêtre d'Amon.

-1080 21eme dynastie Capitale Tanis et Thèbes

L'Egypte se sépare en deux. Fin de l'empire égyptien.

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-945 Période post-impériale

-814 Fondation de carthage par les phéniciens

-712 Basse époque

Cambyse II roi des perses achéménides conquiert l'Égypte en 525-522. Il s'agit alors de maintenir la puissance de l'empire et d'étendre les conquêtes vers la seule autre puissance qui compte encore dans la région. Après la campagne d'Égypte, Cambyse reprend à son compte les ambitions des pharaons l'y ayant précédé. Il soumet ainsi les royaumes de Libye, de Cyrénaïque et de Nubie.

Les Perses règnent en Egypte jusqu'à la domination macédonienne d'Alexandre le Grand sur l'empire perse

-305/-30 Les Lagides (grecs) règnent en Egypte tous les souverains lagides s'appellaient Ptolémée.

Acre prise par Ptolémée II, souverain d’Égypte qui débaptisa son nom en Ptolémaïs

-300 environ des celtes keltoi à la solde de Ptolémée III.

-297 début de la construction du Phare d'Alexandrie: 7° merveille du monde antique. Le phare d'Alexandrie fut considéré comme la dernière des sept merveilles du monde antique et a servi de guide aux marins pendant près de dix-sept siècles (du IIIe siècle av. J.-C. au XIVe siècle). Sa construction aurait débuté vers -297 (la date exacte est inconnue) et duré une quinzaine d'années. Les travaux sont initiés par Ptolémée Ier mais celui-ci meurt avant la fin du chantier qui est achevé sous le règne de son fils Ptolémée II.

 

Le site choisi pour la construction du phare est la pointe de l'île de Pharos à l'emplacement de l'actuel Fort Qaitbay qui date de la fin du XVe siècle et qui est d'ailleurs construit en partie avec des blocs antiques qui appartenaient, entre autres, au phare. Les nombreux tremblements de terre qui ont eu lieu dans la région entre le IVe siècle et le XIVe siècle ont peu à peu endommagé le phare qui a été presque entièrement détruit en 1303. En 1349, Ibn Battûta, le célèbre voyageur musulman, raconte : « Étant allé au Phare […] je constatai que son état de délabrement était tel qu'il n'était plus possible d'y entrer ni d'arriver à la porte y donnant accès. »

Au sommet du phare se dressait une statue qui n'a pas encore pu être formellement identifiée ; en effet, il pourrait s'agir de Zeus, de Poséidon ou d'Hélios :

une intaille en verre du Ier siècle qui montre le phare surmonté de Zeus qui tient dans la main gauche une lance et dans la main droite une sorte de coupelle. Sur cette représentation, le phare est entouré d'Isis Pharia et de Poséidon, divinités qui avaient chacune un temple sur l'île de Pharos. La statue de Zeus serait donc restée en place jusqu'à l'arrivée des Romains.

Il existe un gobelet en verre datant du IIe siècle av. J.-C. et retrouvé à Bagram en Afghanistan qui montre l'image d'un dieu tenant une rame dans la main gauche ce qui ferait de lui Poséidon. Ce même dieu est cité dans un texte du Ve siècle av. J.-C. parlant d'une réparation du phare.

une mosaïque datant de 539 montre le phare surmonté d'Hélios.

De plus, il semblerait plus logique qu'après la christianisation de Rome, ce soit une statue de saint Marc, patron de la ville ou plus simplement du Christ qui ait couronné le phare. Par contre, ce dont on est sûr, c'est qu'au IXe siècle, une mosquée a été installée au sommet de la tour par Ahmad Ibn Touloun. On a retrouvé immergées au pied du fort Qaitbay deux statues colossales : la première est celle d'un Ptolémée en pharaon et la deuxième, une statue d'Isis. Ces statues devaient être posées devant le phare pour être vues des navigateurs entrant dans le port. On ne sait pas avec certitude quel Ptolémée est représenté, mais on suppose qu'il s'agit de Ptolémée II et que la statue d'Isis est en fait son épouse Arsinoé II que le pharaon avait divinisée après sa mort.

 

On aimerait bien le voir en vrai: Pas de problème il suffit d'aller à Changsha en Chine où il a été reconstitué:

 

-288 La Bibliothèque d'Alexandrie

Alexandrie fut à son époque l'un des plus grands foyers culturels de la Méditerranée, sa bibliothèque superbe étant sans conteste l'un des principaux fondements de sa notoriété. C'est l'un des généraux d'Alexandre, Ptolémée Ier, recevant l'Égypte en partage à la mort du roi, qui donna l'impulsion intellectuelle et commerciale à la future grandeur d'Alexandrie. En -288, il fit construire un musée (museion : le palais des Muses) abritant une université, une académie et la bibliothèque (estimée à 400 000 volumes à ses débuts, et jusqu'à 700 000 au temps de César). Ensuite il demanda dans chacun des pays connus à ce qu'on lui envoie les œuvres de tous types d'auteurs, qu'il faisait traduire en grec. Comme la ville était un port, il demanda aussi à tous les navires qui faisaient escale à Alexandrie de permettre que les livres contenus à bord soient recopiés et traduits. La copie était remise au navire, et l'original conservé par la bibliothèque.

Selon la Lettre d'Aristeas, la bibliothèque fut organisée à ses début par Démétrios de Phalère, un des disciples d'Aristote. La bibliothèque ne commença à fonctionner que sous Ptolémée II Philadelphe. Celui-ci donna l'objectif de 500 000 volumes. Le musée devint un centre académique de hautes recherches où les savants étaient défrayés par le prince et où ils trouvaient les instruments, collections, jardins zoologiques et botaniques nécessaires à leurs travaux.

La traduction en grec de tous ces ouvrages fut un travail colossal qui mobilisa la plupart des intellectuels et savants de chaque pays ; il fallait que ces hommes maîtrisassent à la perfection leur propre langue ainsi que le grec. La bibliothèque fut dirigée par des érudits comme Zénodote d’Éphèse, puis Aristophane de Byzance, Aristarque de Samothrace et Apollonios de Rhodes. On retiendra par exemple la Septante, un groupe d'érudits issus du courant philosophique du même nom, qui traduisirent l'Ancien Testament. La légende de la Septante dit que six représentants de chaque tribu juive s'enfermèrent sur l'île de Pharos pour accomplir cette traduction. Ils étaient donc soixante-douze rabbins et ils auraient exécuté la traduction en soixante-douze jours.

Le poète grec Callimaque de Cyrène fut appelé à Alexandrie par Ptolémée II Philadelphe, et donna des leçons de poésie dans le musée : il eut Apollonios de Rhodes et Aristophane de Byzance comme disciples. Il devint bibliothécaire d'Alexandrie après la mort de Zénodote, tout en continuant à donner des cours. Il rédigea le premier catalogue raisonné de la littérature grecque, les Pinakes (Tables), souvent cités par la suite.

Il y a trois principales hypothèses pour expliquer la destruction de la bibliothèque d'Alexandrie :

 

la guerre civile romaine entre César et Pompée (env. -50)
En -47, les troupes de Jules César incendient la flotte d'Alexandrie ; le feu se serait propagé aux entrepôts et aurait détruit une partie de la bibliothèque. Cet incendie et les différents affrontement (antérieurs ou postérieurs) aurait mené à la perte d'environ 40 000 à 70 000 rouleaux dans un entrepôt à côté du port (et non pas dans la bibliothèque elle-même). Sur les 700 000 volumes, l'incendie de Jules César est réputé en avoir détruit 40 000. Une bibliothèque de 200 000 rouleaux fondée à Pergame par les rois attalides fut mise à contribution pour les remplacer, ainsi que la bibliothèque du gymnase de Ptolémée, à Athènes. En outre, César construisit justement une nouvelle bibliothèque, le Cesarum, ce qui rend donc fort peu plausible l'hypothèse d'une destruction de la totalité du corpus.

 

les conflits de primauté politique et religieuse entre paganisme et christianisme (250 / 350)
Les tensions croissantes entre le pouvoir impérial romain paganiste et l'influence religieuse et politique grandissante des chrétiens ont suscité des affrontements qui se sont traduits, par exemple, par l'Édit de Théodose en 391 ordonnant, entre autres, la destruction des temples païens. L'hypothèse avancée par certains auteurs est que la bibliothèque d'Alexandrie aurait finalement disparu au cours de ces différents affrontements.

 

les conséquences de la conquête arabe (env. 650).
Un autre récit (que l'on trouve dès 1203 chez Abd al-Latif, puis Ibn al Kifti, et plus tard Ibn Khaldoun) impute la destruction de la bibliothèque au calife Omar qui aurait donné en 642 l'ordre de détruire la bibliothèque à son chef militaire 'Amr Ibn al-'As. Cette dernière hypothèse continue de faire l'objet d'une forte controverse, certains la soutenant, d'autres la rejetant.

 

-275  mercenaires, les guerriers celtes se révoltèrent   et 4000 d'entre eux furent exterminés ; massacre qui fut considéré comme la vengeance définitive d'Apollon et d'Artémis

première guerre punique (264-241 avant J.C.)

deuxième guerre punique (218-202 avant J.C.) Romains et Carthaginois se disputèrent avec acharnement l'alliance des royaumes numides.

La puissance grandissante de Massinissa en Afrique inquiéta Rome, au point qu'en déclarant la guerre à Carthage en 149 avant J.C. (troisème guerre punique), elle visait aussi Massinissa.

-104 Partage de la Numidie

-49/-48 Guerre civile à Rome Pompée vaincu par César qui franchit le rubicond en Janvier -49. Pompée se réfugie en Egypte où il est assassiné sur ordre de Ptolémée

vers -50 Cleopatre reine d'Egypte.

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Le testament du roi Ptolémée XII, mort en mars -51, désigne comme ses successeurs Cléopâtre et un frère cadet de celle-ci, Ptolémée XIII, d'une quinzaine d'années environ, à qui elle est nominalement mariée car selon la coutume ptolémaïque, elle ne peut régner seule. Rien ne prouve que Cléopâtre ait voulu exercer la totalité du pouvoir à l'époque, en tout cas les titulatures de cette période lui accordent toujours la seconde place. Ces trois premières années de règne sont difficiles du fait des difficultés économiques : disette des années -50/-48, crues insuffisantes du Nil et lutte politique entre l'eunuque Pothin et le général Achillas qui cherchent à opposer le frère et la sœur.

À l'automne -49 les relations se dégradent totalement entre les deux souverains. Les causes de cette rupture sont ignorées. Toujours est-il qu'à partir de cette date le nom de la reine figure dans les textes officiels avant celui de Ptolémée XIII.

Pompée, vaincu par Jules César à Pharsale au début du mois de juin -48, tente de trouver refuge en Égypte. Appien affirme que Ptolémée XIII et Cléopâtre avaient aidé Pompée par l'envoi d'une flotte de soixante navires. Le jeune roi Ptolémée XIII et ses conseillers jugent sa cause perdue et pensent s'attirer les bonnes grâces du vainqueur en le faisant assassiner, dès qu'il pose le pied sur le sol égyptien le 30 juillet -48, sous les yeux de son entourage.

César, qui débarque deux jours plus tard, est semble-t-il furieux de ce lâche forfait (il fait enterrer la tête de Pompée dans le bosquet de Némésis en bordure du mur Est de l'enceinte d'Alexandrie) et n'éprouve pour le pharaon que mépris.

En fait c'est une véritable guerre qui éclate entre les deux monarques puisqu'à l'été -48 ils se font face à Péluse. Il semble que Cléopâtre se trouve en difficulté car elle doit fuir en Syrie puis à Ascalon, où elle trouve de l'aide. la noyade de Ptolémée XIII dans le Nil le 15 janvier -47 met fin au conflit.

César renonce semble-t-il à son projet d'annexion à ce moment. Est-ce la romance avec la reine de trente ans plus jeune devenue son alliée, les difficultés militaires rencontrées lors de l'hiver -48/-47 ou son voyage sur le Nil qui lui firent renoncer à l'annexion pour lui préférer une alliance ? Difficile d'être affirmatif, mais il est un motif qui peut expliquer ce changement. En cette période troublée (César n'a pas encore réduit les derniers partisans de Pompée) un gouverneur d'Égypte ambitieux pouvait affamer Rome en la privant du blé égyptien et s'en faire un tremplin pour ses ambitions politiques. Auguste plus tard interdit aux sénateurs l'accès de l'Égypte afin d'éviter d'inutiles tentations. Maintenir une dynastie discréditée tout en gardant le contrôle militaire du pays (trois légions romaines restent après le départ de César) est par conséquent la solution, peut-être provisoire dans l'esprit du conquérant, la plus commode.

Cléopâtre épouse alors un autre de ses frères cadets, Ptolémée XIV, sur l'injonction de César. Cependant elle est la seule à détenir réellement le pouvoir (sous protectorat romain) et le protocole enregistre cette prépondérance en plaçant le nom de la reine en tête des actes officiels. Sa liaison avec César n'est un mystère pour personne. Ce dernier cependant doit bientôt quitter Alexandrie pour combattre le roi du Pont, Pharnace, puis les derniers partisans de Pompée en Afrique. De retour à Rome il convoque les souverains lagides en -46.

Les raisons de cette convocation sont imprécises. César, lui-même marié, souhaite-t-il retrouver sa maîtresse, qu'il loge dans sa propriété de la rive droite du Tibre ? Veut-il impressionner par l'éclat des quatre triomphes qu'il célèbre durant l'été -46 ? A-t-il comme objectif de montrer ce qu'il en coûte de se révolter contre Rome en faisant figurer dans son triomphe la sœur de Cléopâtre et de Ptolémée XIV, Arsinoé, qui s'était fait reconnaître reine par les troupes de Ptolémée XIII ? Souhaite-t-il garder en otage les deux souverains d'un État dont les ressources en blé sont vitales à Rome ? Difficile de trancher pour une hypothèse plutôt qu'une autre. Toujours est-il que l'Égypte est administrée pendant ce temps par les officiers de ses troupes restés à Alexandrie.

Aux yeux de la morale romaine, Cléopâtre reste la prostituée de César. Même si elle est reine ou déesse en sa demeure, elle incarne une conquête romaine ou une esclave qui ne doit pas offrir de descendance à César. Pline la surnommera même la « regina meretrix », la reine putain. De nombreuses lampes à huile sont illustrées de scènes la caricaturant. On la voit ainsi s’accoupler avec un crocodile en tenant une palme de victoire.

Au début de l'année -44 César est assassiné. Profitant de la situation confuse qui s'ensuit, Cléopâtre quitte alors Rome à la mi-avril, fait escale en Grèce, puis fait voile vers Alexandrie où elle arrive en juillet -44. Elle se met à rétablir l'autorité de l'Égypte sur Chypre, qui avait été cédé à Rome par Ptolémée XII en -59. À peine de retour dans son pays elle fait assassiner Ptolémée XIV, à la fois monarque inutile et rival potentiel. La naissance de son fils lui assure un successeur éventuel et elle prend donc seule le titre de reine.

Cléopâtre, enfin seule souveraine d'Égypte, même si c'est au nom de son fils, est confrontée à des années difficiles. En -43 une famine s'abat sur son pays, puis la crue du Nil fait défaut deux années consécutives (-41/-42). Il semble que la reine se soit préoccupée essentiellement de l'approvisionnement de sa capitale, qui est le vrai centre de son pouvoir et prompt à se rebeller. De plus, il lui faut compter avec les trois légions romaines installées par son défunt amant, qui se livrent à des exactions jusqu'à leur départ en -43.

Dans le partage du monde romain intervenu après l'écrasement des républicains, l'orient est dévolu à Antoine. Il reprend alors le projet de César avant sa mort, c'est-à-dire une grande expédition contre les Parthes. Pour cela il convoque les souverains des royaumes clients à Tarse, en Cilicie, y compris la reine d'Égypte.

Celle-ci connaît au moins un des défauts de l'officier, sa vanité et son amour du faste, aussi arrive-t-elle dans un navire à la poupe dorée et aux voiles pourpres, siégeant sous un dais d'or entourée d'un équipage déguisé en Nymphes, Néréides et Amours. Puis elle invite Marc Antoine à son bord pour un somptueux banquet. Commence alors une liaison de dix ans, sans doute l'une des plus célèbres de l'Histoire même s'il est difficile de savoir quelle est la part de calcul dans l'attitude d'Antoine, lequel a besoin de l'Égypte pour ses projets.

Dans un premier temps, Marc Antoine suit Cléopâtre à Alexandrie, où il passe l'hiver -41/-40, laissant son armée. C'est à ce moment qu'une vaste offensive des Parthes leur permet de s'emparer de la Syrie, du sud de l'Asie Mineure, et de la Cilicie. Antigone Mattathias, un prince de la famille des Hasmonéens, hostile aux Romains, est installé sur le trône de Jérusalem. Marc Antoine mène une courte contre-offensive depuis Tyr puis est obligé de rentrer à Rome (été -40) où s'affrontent ses partisans et ceux d'Octave. Il conclut avec ce dernier la paix de Brindes en octobre -40 et épouse sa sœur, Octavie. Pendant ce temps à Alexandrie Cléopâtre accouche de jumeaux : un garçon Alexandre Hélios, et une fille Cléopâtre Séléné.

La séparation dure trois ans, du printemps -40 à l'automne -37, et nous ne savons rien ou presque de l'action de la reine durant cette période. Au retour d'Antoine, les deux amants se retrouvent à Antioche à l'automne -37 ; celui-ci entame une politique nouvelle. Alors que ses officiers et ses alliés ont chassé les Parthes, il substitue là ou c'est possible des États clients, qui lui sont fidèles, à une administration directe de Rome. C'est ainsi qu'Hérode devient roi de Judée avec l'appui direct d'Antoine. C'est un phénomène identique qui se déroule en Galatie, dans le Pont et en Cappadoce. Cléopâtre en tire un bénéfice immédiat puisqu'elle se voit confirmer la possession de Chypre, qui est en fait effective depuis -44, mais aussi de villes de la côte syrienne, du royaume de Chalcis, au Liban actuel, et de la côte cilicienne. Elle reconstitue ainsi une partie de la thalassocratie des premiers rois lagides.

En -37/-36 Marc Antoine entame une campagne contre les Parthes qui tourne au désastre, en grande partie causé par un hiver rigoureux dans les montagnes d'Arménie et du nord-ouest de l'Iran actuel. Antoine lui-même en réchappe de peu. Cléopâtre est restée à Alexandrie pour accoucher d'un troisième enfant du couple, Après -37, on commence à voir à Rome dans l'alliance entre Antoine et Cléopâtre une menace contre l'Empire et contre Octave.

Antoine projette en effet de faire oublier son échec militaire de -36 et lance en -35 une seconde expédition plus chanceuse. L'Arménie et la Médie font acte d'allégeance et Antoine célèbre un triomphe, non à Rome, mais à Alexandrie où Cléopâtre et ses enfants sont associés. Un peu plus tard Césarion est proclamé roi des rois, Alexandre Hélios reçoit en partage l'Arménie et les terres au delà de l'Euphrate, Ptolémée quant à lui se voit confier, nominativement bien sûr car il a environ deux ans, la Syrie et l'Asie Mineure. Enfin Cléopâtre Séléné se retrouve à la tête de la Cyrénaïque. Il semble que le caractère hasardeux et chimérique de ces projets grandioses et irréalistes, une partie non négligeable de ces royaumes ne sont pas réellement sous le contrôle de Marc Antoine, n'échappe pas à Cléopâtre qui se contente plus prosaïquement de réclamer à son amant, en vain, la Judée.

Les relations avec Octave s'enveniment de nouveau en -32 et l'affrontement devient inévitable. Nul doute qu'Octave craint Marc Antoine et sa popularité, encore forte au Sénat, mais le triomphe d'Antoine en -35[36] et la désignation de Ptolémée XV/Césarion comme roi des rois lui font envisager un danger plus vaste encore. Après tout, ce jeune homme est le seul fils de César, et il pourrait un jour lui venir l'idée, si les circonstances s'y prêtent, de venir réclamer son héritage paternel. Aussi Octave va s'employer à dénigrer Marc Antoine par tous les moyens et surtout Cléopâtre, l'Égyptienne, celle qui le tient sous ses charmes et qui l'oblige à des abandons qu'Octave estime désastreux pour Rome. La plupart de ces accusations sont de mauvaise foi et de la propagande auprès de l'opinion publique romaine mais sont aussi pour beaucoup à l'origine de la « légende noire » de Cléopâtre chez nombre d'auteurs antiques comme Sénèque et Pline l'Ancien. Cléopâtre est rendue responsable de la guerre et la propagande d'Octave n'hésite pas à affirmer qu'elle souhaite régner sur Rome.

La guerre voit l'Égypte fournir une part importante de l'effort de guerre, plus de 200 trières, ainsi que les royaumes alliés, à l'exception notable de l'habile Hérode qui visiblement fait le pari d'une victoire d'Octave. Il est vrai que c'est son intérêt car la reine d'Égypte lorgne sur son royaume depuis fort longtemps. Mais Marc Antoine, alors qu'il dispose des troupes les plus aguerries et de la supériorité numérique mène la guerre en dépit du bon sens, sans énergie et alors qu'Octave peine à constituer son armée il lui laisse le temps de s'organiser. De plus l'implication de Cléopâtre dans le conflit est mal perçue par les officiers qui entourent Antoine, en particulier les anciens républicains, assassins de César, qui se sont ralliés à lui.

Octave n'est pas un grand chef de guerre mais il compte avec Agrippa, un officier compétent qui lui donne rapidement l'avantage. Lorsqu’éclate la bataille navale d’Actium (septembre -31), Cléopâtre anticipe rapidement l'issue finale de la guerre et rompt le combat avec sa flotte. Cette fuite, seul moyen de sauver ce qui peut l'être, est évidemment exploitée par Octave auprès des officiers et des hommes d'Antoine dont beaucoup changent d'allégeance.

Les derniers mois sont assez mal connus. Antoine retourne en Égypte et ne prend pratiquement aucune mesure pour lutter contre l'avancée de plus en plus triomphale d'Octave. Il consume ses forces en banquets, beuveries et fêtes somptueuses sans se soucier de la situation. Que fait Cléopâtre ? Les sources manquent.

Vers août -30 Octave arrive à Alexandrie. À la fausse annonce du suicide de Cléopâtre, Marc Antoine met fin à ses jours en se jetant sur son épée. Mourant, il est transporté par Cléopâtre dans son propre tombeau. Celle-ci est conduite devant Octave, qui la laisse se retirer avec ses servantes. Cette attitude est curieuse de la part du futur Auguste car il semble ne prendre aucune précaution pour prévenir un suicide de la reine, dont il a pourtant besoin pour figurer à son triomphe.

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La Mort de Cléopâtre, de Reginald Arthur (1892)

Plutarque dresse un récit saisissant et mélodramatique du suicide de la reine. Avec ses deux plus fidèles servantes, Iras et Charmiane, Cléopâtre se donne la mort, le 12 août -30, en se faisant porter un panier de figues contenant deux aspics venimeux. Cette version est la plus courante.

Pour E. Will, ce serait peut-être une nouvelle preuve de l'attachement de la reine aux traditions égyptiennes car la morsure de l’uræus passait pour conférer l'immortalité. D'autres historiens, comme M. Le Glay, ont souligné les invraisemblances de ce récit, qui serait un nouvel avatar de la propagande octavienne. En effet, il néglige l'âge de Cléopâtre (39 ans) et le fait qu'elle avait alors quatre enfants.

Si Césarion est exécuté sur ordre d'Octave, les trois autres enfants d'Antoine et Cléopâtre sont emmenés à Rome et élevés par Octavie, restée fidèle à la mémoire de son mari. Cléopâtre Séléné épouse plus tard le roi et savant berbère Juba II de Maurétanie, comme elle orphelin de guerre élevé à Rome, ce à quoi nous devons le beau buste de Cherchell qui représente sa mère. On ne sait pas ce que devint Alexandre Hélios, qui survécut peut-être dans l'obscurité.


La Mort de Cléopâtre, de Jean-André Rixens, 1874

-30 L'Egypte devient province romaine après la mort de Cléopâtre

 

 

661-750 Califes omeyyades

820 les califes abbassides

Ikhshidides 905-969 Egypte

 

C’est une curieuse histoire que celle de ces monarques Fatimides qui, portés au pouvoir par la propagande révolutionnaire des Karmates isma‘iliens, consolident leur puissance par la plus intransigeante des dictatures, califienne ou vizirielle. Partis de la Tunisie, ils font reconnaître leur autorité dans le Maghreb entier et la Sicile, s’installent définitivement sur le territoire égyptien, conquièrent la Syrie, reçoivent l’hommage de La Mecque et de Médine, et vont jusqu’à Bagdad.

Cent cinquante ans après, le dernier Fatimide de Syrie était à peine obéi dans son propre palais. Durant ce temps, la Syrie devient un champ clos où les divers partis se livrent des luttes acharnées, surveillés par les Byzantins, qui parviennent un instant jusqu’à Baalbek et Tripoli, plus tard par les croisés, et enfin par les Saldjukides qui gouvernent Damas. Sur le plan artistique, le règne des Fatimides fut une période brillante. L’originalité de leurs œuvres tient essentiellement à l’emploi de représentations figurées.

Les révoltes obligent les fatimides à migrer vers l'Egypte.

Les Fatimides en égypte (de 969 à 1171).

L’occupation de l’égypte marquait une rupture absolue avec les anciennes traditions, et les nouveaux gouvernants pouvaient redouter les réactions d’une population dont l’attachement au sunnisme était bafoué, les liens avec le pontife de Bagdad brusquement rompus. Aussi les Fatimides édifièrent-ils, pour leur cour et leurs services administratifs et militaires, une nouvelle ville, Le Caire (969), située au nord et à une certaine distance des faubourgs de celle de leurs prédécesseurs, préfets envoyés de Mésopotamie. Cette cité fut entourée, cent ans plus tard, d’une solide muraille en pierre, dans laquelle s’ouvraient des portes monumentales: trois d’entre elles s’offrent encore à notre admiration. Les monuments fatimides les plus importants ont également subsisté, telles les mosquées al-Azhar et al-Akmar, celle de Salih Tala’i‘. La mosquée du calife al-Hakim est aujourd’hui bien délabrée.

L’étude des objets d’art de cette période laisse supposer qu’ils sont pour la plupart l’œuvre des Coptes, les tissus certainement, les bois sculptés très probablement, et cette constatation est conforme aux données historiques. Tous les écrivains arabes, chrétiens comme musulmans, s’accordent à mettre en relief la faveur dont les chrétiens bénéficièrent sous le régime des Fatimides; une grande ère de prospérité s’ouvrit alors pour les églises et les couvents coptes.

Karakhanides 922-1211 Egypte (969-1171)

1169-1250 Ayyoubides Haute Mésopotamie et Egypte

l’histoire des Ayyubides n’est qu’un récit tourmenté des intrigues des divers membres de la famille, chacun d’eux ayant une ambition territoriale égale à celle du voisin, tous les princes syriens, ou presque tous, ayant convoité la possession de Damas. La capitale de la Syrie, enjeu des luttes qui se dérouleront pendant plus de soixante ans, va devenir le centre de la politique égyptienne, syrienne et mésopotamienne.

Après avoir rallié l’Égypte, Nur ad-Din pense avoir unifié le proche orient musulman; or Saladin qui tient les rênes du pouvoir en Égypte ne souhaite pas le suivre. Pendant les quatre années qui suivent, Saladin montre l’apparence de la soumission et multiplie les déclarations d’allégeance, mais cherche à marquer la plus grande distance avec Nur ad-Din. A la demande de ce dernier, il abolit le califat chiite, mais ne participe pas aux invasions menées par Nur ad-Din contre le royaume de Jérusalem en 1171 et 1173, et espère que le royaume croisé reste en place, agissant comme une zone « tampon » entre l'Égypte et la Syrie. Nur ad-Din réalise alors qu'il a créé sans le vouloir une puissance dangereuse en la personne de Saladin, et les deux chefs rassemblent des armées pour ce qui semblait être une guerre inévitable.

La puissance ayyubide, par l’intermédiaire du prince zenguide d’Alep Nur al-din, se rattache au mouvement de rénovation sunnite implanté en Mésopotamie par les Saldjukides. Son originalité va se manifester d’une double façon : dans le domaine religieux, par la suppression radicale du shi‘isme au moyen des madrasa, collèges d’état, qui vont dès lors pulluler en égypte et dans les grandes villes syriennes; dans le domaine militaire, par la mise en œuvre de toutes les ressources en vue de la lutte contre les croisés.

Alors que Nur ad-Din Mahmûd s’apprête à se rendre en Égypte en 1174, il est saisi d’une fièvre qui le terrasse à 59 ans. Son fils, le jeune As-Salih Ismail al-Malik devient l'héritier légitime, et Saladin se déclare son vassal, bien qu'il désire unifier la Syrie et l'Égypte sous son propre règne. Saladin occupe Damas dès 1174, repousse les attaques des différents princes zengides, et s’empare d’Alep en 1183.

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1183 Unification Par Saladin du Monde Musulman (Syrie Egypte)

Malik Al-Kamil (1180-1238) (ayyoubide)

Mamelouks 1206-1290 Egypte

Cinquième croisade (1217-1221)

Les armées de la Hongrie, de l'Autriche, et de la Bavière prirent Damiette en Égypte en 1219, mais le légat du pape Pélage Galvani les persuada d'attaquer Le Caire, tandis qu'une inondation du Nil les força à capituler devant les Égyptiens. Prise de Damiette en Egypte, puis échec

Un des souverains ultérieurs de l’égypte, Malik Kamil, reste une belle figure. Il avait assumé le pouvoir pendant que les Francs assiégeaient Damiette, dont ils s’étaient emparés le 5 novembre 1219; sans doute leur situation restait précaire mais aussi les troupes musulmanes en avaient assez. C’est dans cette atmosphère de batailles sanglantes et sans issue que Malik Kamil se prit à préférer la négociation à la guerre.

L’échec de la cinquième croisade avait eu pour cause, en plus de l’intransigeance du légat, le front commun dressé par les trois princes ayyoubides d’Egypte, de Damas et d’Alep. Mais cette alliance vole en éclat en 1224, et les trois princes se font alors la guerre..

Depuis 1224, les Ayyoubides sont en proie à la guerre civile, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’Al-Kamil avait demandé l’aide militaire de Frédéric II. Mais la mort d’al-Mu’azzam, l’émir de Damas, le 7 septembre 1227 remet en cause cette alliance et pour Al-Kamil, Frédéric II n’est plus le bienvenu.

En septembre 1227, Al-Kamil, sultan d’Egypte, s’apprête à combattre son frère, sultan de Damas, mais redoute des traîtrises de la part de ses troupes, ainsi que les bandes kharismiennes. Aussi appelle-t-il à son secours Frédéric II, lui promettant en échange la ville de Jérusalem.

La guerre n’est pas finie, car le nouvel émir, al-Nasir Dâwûd, appelle en août 1228 à son secours un de ses oncles, Al-Ashraf, prince de la Jazirah.

Ce faisant, il fait renter le loup dans la bergerie, car Al-Ashraf ambitionne d’écarter son neveu pour s’emparer de Damas. Chacun des frères, Al-Kamil et Al-Ashraf, font assaut de déclarations diplomatique, utilisant la menace de la croisade germanique, pour intimider son adversaire.

A la fin du mois de novembre 1228, les deux frères se mettent d’accord sur le partage de l’émirat de Damas, mais, al-Nasir Dâwûd, averti du complot se retranche dans Damas, qui est assiégée par ses deux oncles. Durant le séjour de Frédéric II en Palestine, les Ayyoubides seront plus occupés par leur luttes familiales que par la menace des croisés.

Sixième croisade (1228-1229) : récupération de Jérusalem tenu par Malik Kamil souverain Ayyoubide
Croisade de Frédéric II, empereur et Roi de Sicile. En 1228, l'empereur romain germanique Frédéric II, bien qu'opposé au pape – il fut excommunié en 1227 et 1239 – embarqua à Brindisi pour la Syrie. Fin diplomate, il gagna Jérusalem (dont il se fit proclamer roi), Nazareth et Bethléem.

Après avoir terminé les travaux de fortification de Jaffa, Frédéric II commence les négociations avec Al-Kamil. Ce dernier est en train d’assiéger Damas et ne la prendra que le 12 juillet 1229. Un accord est conclu le 18 février 1229 : Frédéric II s’engage à la neutralité dans les affaires ayyoubides et Al-Kamil rend la ville de Jérusalem, Nazareth, Bethléem et leurs environs aux Francs ; les deux souverains concluent une trêve de dix ans.

Cette négociation célèbre lui attira les récriminations justifiées, en apparence tout au moins, de toutes les populations musulmanes. Prince cultivé, il avait entretenu des relations scientifiques avec l’empereur Frédéric II et peut-être était-il imprudemment convenu de lui céder Jérusalem.

Après la remise de la ville, Malik Kamil s’excusa dans un manifeste, affirmant que le culte musulman avait été garanti dans la Grande Mosquée de la ville. on est en droit de constater que la cession de Jérusalem procura un état de paix qui ne fut jamais, pendant toute la durée des croisades, ni aussi stable ni aussi long, et c’est bien ce que le sultan avait recherché avant tout. Ce fut, en tout cas, le point de départ d’une conjuration des princes syriens contre le sultan d’égypte, conjuration qui donna ses fruits plus tard, en 1237, lorsque Malik Kamil reçut un véritable ultimatum lui enjoignant de ne pas sortir d’égypte. Le conflit tourna court par suite du décès d’un des protagonistes et de la médiation du calife de Bagdad.

Les Templiers attaquèrent l'Égypte en 1243, et en 1244 les Korasmiens reprirent Jérusalem.

Louis IX de France fit une croisade sans succès en Égypte, et en Syrie en 1248-1254.: Septième Croisade (1248-1254) : Croisade de Louis IX ou Saint Louis.

coté musulman pendant ces 6 années de croisade, le pouvoir change plusieurs fois de mains pour finalement échouer entre les mains des sultans mamelouks

1250 Avènement des sultans mamelouks en Egypte et Perte définitive de Jérusalem par les latins

les faibles successeurs du calife Nasir ne purent qu’attendre le coup fatal que leur portèrent les Mongols.En s'emparant de Bagdad le 10 février 1258, les Mongols commandés par Hülegü mirent fin à la dynastie Abasside et exécutèrent le dernier calife, Al-Musta'sim. Les survivants du massacre furent accueillis en Égypte par les sultans mamelouks, où ils perpétuèrent symboliquement la dynastie abbasside.

Le califat abbasside du Caire
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De 1261 à leur chute en 1517, les sultans mamelouks du Caire entretinrent à leur cour des califes de la famille abbasside. Ceux-ci, en figurant aux cérémonies d’intronisation, leur apportaient une référence traditionnelle et un semblant de lustre. Aussi, quelques rares souverains étrangers, pour les mêmes raisons, leur accordèrent un certain crédit. Mais ils ne détenaient pas le moindre pouvoir politique. En annexant l’égypte en 1517, le sultan ottoman Sélim Ier abolit ce pseudo-califat.

Huitième croisade (1270) Louis IX espère convertir le sultan de Tunis au christianisme et le dresser contre le sultan d'Égypte.

Les croisés s'emparent facilement de Carthage mais l'armée est victime d'une épidémie dite de peste (en réalité de dysenterie).

Louis IX en meurt le 25 août 1270 sous les remparts de Tunis. Son corps est étendu sur un lit de cendres en signe d'humilité et les bras en croix à l'image du Christ. Cette défaite marque la fin des croisades, qui doit survivre à une saignée sévère dans la lignée royale..

1291 les Mamelouks n’auront aucun mal à conquérir le royaume de Jérusalem en proie à l’anarchie en 1291.Les Francs sont définitivement chassés de Jérusalem.

La dernière place forte franque fut Saint-Jean-d'Acre, qui fut prise le 18 mai 1291 par les Mamlouks.

En 1517, le sultan ottoman Selim Ier avait pris le contrôle de l’ancien territoire de Judée aux Mamelouks. En annexant l’égypte en 1517, Sélim Ier abolit le califat abbasside du Caire. Les Ottomans reçurent des centaines de réfugiés fuyant les conversions forcées opérés par le roi Ferdinand II d'Aragon en 1492, c’est ainsi qu’à Istanbul s’était installée une importante minorité juive. Soliman prit soin de restaurer Constantinople/Jérusalem et il fit entourer la vieille ville d'une muraille que l'on peut encore voir aujourd'hui.

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