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Adam et Eve

Selon la Bible, au livre de la Genèse, Adam est le premier homme et a été crée par Dieu lors du sixième jour de la Création. Ève fut créée à partir d'une côte d'Adam (Genèse 2:21,22). Le premier couple fut placé par Dieu dans le jardin d'Éden.

Or, Dieu avait interdit la consommation du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, mais le Serpent (Nahash en hébreu) tenta Ève qui mangea du fruit défendu puis en fit manger à Adam. Ce que certains courants du christianisme nomment péché originel est cette faute commise par ces premiers humains, faute qui cause leur expulsion de l'Éden. En termes de généalogie biblique, le récit attribue d'abord trois fils à Adam et Ève : Caïn, Abel et Seth, puis de nombreux autres enfants.

Il est évident que Eve a au minimum donné naissance à une fille... Selon des légendes juives non mentionnées dans la Bible hébraïque, Adam eut une première femme, Lilith. La suite du livre de la Genèse raconte que, dix générations après Adam et Ève, l'humanité née du premier couple a disparu sous le déluge, à l'exception de Noé et de sa famille (sa femme, ses fils Japhet, Sem, Cham et leurs femmes), à qui Dieu a confié la tâche de refonder l'humanité. Ainsi Noé est-il, selon la Bible, le plus récent ancêtre commun à toute l'humanité.

Cette hypothèse évolutionniste est aujourd'hui acceptée par l'Église Catholique, qui situe Adam dans le monde symbolique, où il représente le passage du préhumain à l'humain, au moment où les premiers hommes prennent conscience qu'ils sont d'une autre nature que l'animal (Adam faisant défiler les animaux devant lui n'y trouve pas une compagnie qui lui soit associée), que certains actes leur sont « défendus ». La théorie de l'évolution de Darwin, comme le récit de la Bible, inclut la notion d'ancêtre commun (titre auquel Noé et son épouse aussi bien qu'Adam et Éve peuvent prétendre dans la Bible), puisque l'évolution d'une espèce repose sur le principe qu'une qualité (on ne parlait pas de gènes à l'époque) est apparue sur un individu, le rendant plus apte à la survie ou à la reproduction, et que la propagation de cette qualité va déterminer un nouveau groupe. Tous les membres de ce groupe ont donc au moins cet individu comme ancêtre commun. La génétique a complété la théorie de Darwin. Nous savons aujourd'hui que les mutations se produisent, toujours chez un seul individu mâle ou femelle, précisément dans les cellules germinales, et tous les autres représentants de l'espèce concernée descendent de lui. L'étude de la généalogie des espèces s'appelle la Phylogénie.

Certains chercheurs se sont intéressés, grâce à la génétique, à identifier des ancêtres communs. Le professeur Richard Dawkins s'est intéressé à ce thème de d'ancêtre commun à toute l'humanité. Allan Wilson et ses collègues de l'université de Berkeley, ainsi que le généticien anglais Bryan Sykes ont fait des recherches sur l'ADN mitochondrial, qui n'est transmis que par la mère. Ces recherches ont permis d'identifier plusieurs ancêtres communs femelles, qu'ils ont appelées Ève mitochondriale par association d'idée avec la Génèse. L'Ève mitochondriale aurait vécu en Afrique il y a environ 150 000 ans, et est une (parmi d'autres) des ancêtres communes à toutes les femmes. Un groupe de sept autres a été identifié (appelées « Les sept filles d'Ève ») dont il est établi que chaque femme actuelle descend d'au moins l'une d'entre elles.

Des recherches sur le chromosome Y ont permis d'identifier un ancêtre masculin à tous les hommes. Cet individu, appelé Adam chromosome Y, vivait aussi en Afrique, et daterait seulement de 39 000 ans environ. Mais ni cette Ève mitochondriale, ni cet Adam chromosome Y (qui n'ont pas vécu à la même époque), ne sont l'Adam et l'Ève de la Bible car ils étaient chacun enfant de deux parents de la même espèce, membre de leur espèce et de leur groupe social, au sein duquel chacun s'est accouplé avec un membre de son espèce qui avait des parents distincts. Ils ne furent pas les premiers Homo sapiens ni les plus anciens humains ou plus anciens ancêtres communs humains. Leur position dans l'arbre généalogique humain est celle du plus récent ancêtre commun par lignée maternelle pure (pour l'Ève mitochondriale) et par lignée paternelle pure (pour l'Adam chromosome Y).

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Caïn, Abel et Seth

Caïn (Le mot hébreu qayin peut signifier « forgeron » ou encore, à l'aide de la racine qnh « j'ai acquis » (cf. Gn 4,1).) est un personnage de la Bible et du Coran. Fils aîné d'Adam et Ève, il est considéré par les judéo-chrétiens comme le premier meurtrier de l'histoire. Cultivateur, l'offrande agricole qu'il fait à Dieu n'est pas agréée, à la différence de celle d'Abel (des premiers-nés de son troupeau et leur graisse). Caïn en est irrité, Dieu le lui reproche, et l'invite à changer d'attitude. Cependant Caïn tue son frère dans un excès de jalousie.

Abel est une victime de haute valeur symbolique, il est le type du juste persécuté, et une figure du Christ. Son sang est éloquent auprès de Dieu, mais celui de Jésus l'est plus encore (Hébreux 11:4 ; 12:24). Seth est le troisième fils d'Ève que Dieu lui a accordé pour remplacer Abel tué par Caïn. Seth est né quand Adam avait 130 ans. C'est la descendance de Seth qui conduit à Sem ... David ... et Joseph le "père" de Jésus. C'est à partir de Seth que la généalogie de Jésus est construite. En effet, la Bible nomme tous les descendants de Seth jusqu'à Joseph, l'époux de Marie, mére de Jésus.

Quant à Caïn, par son meurtre, il révèle la haine qui, dès la Genèse, habite le cœur de l'homme ; il est le type du mauvais, celui qui hait le juste, son frère. Abel est le juste qui crut la promesse de Dieu qui s'accomplit par l'offrande de sang.

Maudit par Dieu et contraint au bannissement du sol, Cain clame que sa punition est trop lourde et qu'il risque d'être tué par le premier venu. Dieu, pour lui signifier la gravité de son acte l'a déclaré protégé (en le marquant du « signe de Caïn »), le laissant dans sa condition de fugitif jusqu'à sa mort. Le signe en question était vraisemblablement le décret solennel de Dieu. Caïn prit le chemin de l'exil et se fixa au pays de la fuite, à l'est d'Éden (dans la Terre de Nod); il emmena avec lui sa femme, une fille non nommée d'Adam et Ève. Après la naissance d'Hénoch, Caïn se mit à bâtir une ville, qu'il appela d'après le nom de son fils. Selon les critères actuels, cette ville n'a pu être qu'un village fortifié, et les Écritures n'en disent pas davantage quant à l'époque où elle fut achevée. Ses descendances sont citées en partie et se distinguent par une vie de nomades et d'éleveurs de troupeaux, mais aussi par le maniement d'instruments de musique, dans le martelage d'outils, et dans la pratique de la polygamie et de la violence. La lignée de Caïn prit fin lors du Déluge à l'époque de Noé.

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Noé

Selon la Torah, Noé est le fils de Lamech, dixième de la lignée d'Adam par Seth. Selon la chronologie du chapitre 5 de la Genèse, il naît 1056 ans après la Création d'Adam et 126 ans après sa mort (10 générations entre Adam et Noé). Quand Lamech appela son fils du nom de Noé, il déclara : Celui-ci nous apportera une consolation dans notre travail et dans la douleur de nos mains provenant du sol que Dieu a maudit (Genèse 5:28-31).

Le monde dans lequel vivait Noé s'était dégradé, mais lui-même ne se laissait pas corrompre, aussi la Parole de Dieu put-elle dire à son sujet : Noé était un homme juste. Il se montrait sans défaut parmi ses contemporains. Noé marchait avec le vrai Dieu. Bible, Genèse, VI et Jude VI. Le nom de Noé en hébreu, Noah, est formé des deux lettres Noun et Het. Inversées, ces deux lettres forment le mot 'Hen, grâce ; les deux mots figurent dans la Genèse 6,8 : Mais Noé (Noah, Noun Het) avait trouvé grâce (Hen, Het Noun) aux yeux de Yahvé.

Si Noé se regarde "dans les yeux" de YHWH, il y trouve "grâce", son nom inversé, comme dans un miroir... L'histoire raconte que, peiné de voir la terre remplie de violence et de corruption, Dieu décida de noyer ses créations sous un déluge de pluie. Seulement la famille de Noé et des couples d'animaux de chaque espèce seront sauvés des eaux grâce à l'arche construite selon les plans divins. Du coup, tous les humains sont les descendants de Noé.

Noé aurait vécu 950 ans, était marié et eut trois fils : Sem, Cham et Japhet. Son histoire est contée dans la Genèse aux chapitres 6 à 9. Au chapitre 10, l'Ancien Testament expose comment les fils de Noé seraient à l'origine de l'ensembles de peuples de la Terre

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Le déluge vers -6000 ou -5000

-8000 Le Bol de Noé

une expédition bulgaro-russe a découvert en 1985, enseveli au fond de la mer Noire, un récipient en argile parfaitement rond et portant une inscription que l'on a pas encore su déchiffrer, surnommé par les archéologistes "le bol de Noé". Daté de plus de 8.000 ans, soit avant le Déluge, ce bol est "le premier fait archéologique" à l'appui de l'hypothèse, selon M. Dimitrov.

-7600 VARNA (Bulgarie), 11 août (AFP) - Une expédition américano-bulgare se lance depuis le port bulgare de Varna à la recherche des vestiges d'une civilisation antérieure à celles d'Egypte et de Mésopotamie, disparue sous la Mer Noire pendant une inondation gigantesque il y a 7.600 ans. Le navire bulgare "Akademik" explorera du 15 au 31 août au moyen de sonars les traces des embouchures des rivières Provadiyska (nord) et Kamtchia (sud) dans le lac d'eau douce que fut jadis la mer Noire, et le long desquelles devraient se situer des localités.

Un robot télécommandé actuellement en construction, "Hercules", examinera en détail les sites trouvés au cours d'une nouvelle expédition en 2003. Le projet est dirigé par le géologue américain Robert Ballard qui a découvert en 1985 les vestiges du Titanic dans l'Atlantique, et qui vérifie actuellement l'hypothèse selon laquelle le Déluge biblique s'est produit dans la mer Noire. "Nous cherchons des preuves d'habitations humaines" où des hommes auraient vécu avant l'inondation qui transforma un lac d'eau douce en mer salée, l'actuelle mer Noire. "Nous ne pensons pas que l'Arche de Noé puisse être retrouvée", même si cette inondation a pu donner naissance à la légende biblique du Déluge, a déclaré Robert Ballard à l'AFP.

Pour le professeur de géologie Petko Dimitrov, chef de l'expédition du côté bulgare, le Déluge biblique devrait être confirmé par deux éléments: les preuves de la catastrophe et des traces d'une civilisation que celle-ci aurait effacée. "Des sédiments organiques qui se forment en cas de catastrophe écologique ont été retrouvés. Ils datent d'il y a 7000-8000 ans, époque du Déluge décrit par la Bible". D'autre part "l'ancien littoral, celui du lac, a été retrouvé et il est naturel de croire qu'il fut peuplé", a-t-il ajouté.

Des inondations se sont produites partout dans le monde, mais en mer Noire ce fut "l'inondation des inondations", a déclaré M. Ballard. La différence des niveaux de l'ancien lac d'eau douce et de la Méditerranée a fait qu'après la fonte des glaciers à la fin de l'ère glacière, l'eau de la Méditerrannée déferla au-delà du Bosphore à une vitesse 200 fois supérieure à celle des chutes d'eau du Niagara, a-t-il expliqué.

Deltcho Solakov, chercheur à l'Institut bulgare d'océanologie, a rappelé que selon la Bible l'Arche de Noé s'échoua au mont Ararat, dans le Caucause, au sud de la Mer Noire.

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Civilisation de Varna

L'existence d'une civilisation antérieure à celle de l'Egypte et de la Mésopotamie est déjà attestée par une nécropole néolithique découverte en 1972 près de Varna et comportant "la plus ancienne tombe découverte à ce jour en Europe et le plus ancien trésor d'or du monde", a indiqué M. Dimitrov.

Datée de 4600 à 4200 av. J.-C., la nécropole exposée au musée archéologique de Varna, contient 294 tombes avec environ 3.000 objets en or d'un poids total de plus de 6 kg, 200 objets en cuivre et de nombreux outils en silex et en pierre, objets de culte et de rites funéraires. La tombe la plus riche est celle d'un homme âgé de 40 à 50 ans, chef de tribu ou prêtre, enterré avec 900 objets en or.

la mystérieuse « Culture Varna », qui date du Chalcolithique, qui a développé la poterie et l'orfèvrerie ; cette civilisation nous a laissé les plus vieux bijoux en or du monde, l'or de Varna, qui a été daté, par la méthode de datation au carbone 14, du Ve millénaire av. J.-C. L'or a été découvert par hasard, dans la deuxième moitié du XXe siècle, et fait partie de la très riche nécropole de Varna.


Tombe 43 provenant de la nécropole et exposée au musée archéologique de Varna

Il y a été retrouvé de nombreux vestiges de l’époque préhistorique (néolithique, chalcolithique) sur une surface de 3 500 m². Découverte en 1972 à côté du lac de Varna, des fouilles ont été menées par M. Lazarov et I. Ivanov de 1972 à 1979, où près de 280 tombes ont été fouillées, conduisant à la découverte de nombreuses pièces : bijoux (bracelet, colliers de perles, diadèmes, des parures raffinées, les deux parties d’une ceinture), monnaie, armes et outils (sceptres en or, des haches et pointes de javelot), des céramiques finement décorées, notamment un réchaud. Des objets de culte : des plaques à l’effigie d’animaux ont été retrouvées (pour le culte de l’élevage) ainsi que des applications convexes demi-rondes ou rondes (pour le culte du soleil). Plus de 3 000 objets furent trouvés, représentant plus de 6 kg d'or. En octobre 2007, une nécropole d'époque romaine a été découverte avec trois sarcophages du IIe siècle. Il a été retrouvé des lames de Silex de 45 cm. Leur excellent état montre qu'il ne s'agissait pas d'outils mais plutôt de la marque d’un statut social élevé.

M. Ballard explique que la mer Noire, dont la profondeur dépasse 2000 m, est "le meilleur endroit pour trouver des bateaux parfaitement préservés" et d'autres vestiges en bois. Partout dans les océans l'oxygène pénètre jusqu'au fond porté par l'eau froide dense et lourde issue des glaciers des pôles. "La mer Noire constitue un réservoir auquel cette eau n'a pas accès car elle n'est reliée à la Méditerranée que par l'étroit détroit du Bosphore.

La vie n'y existe qu'à une profondeur de 85 à 750 m, et un bateau coulé demeure parfaitement préservé car aucun micro-organisme susceptible de le détruire n'y a accès. Déjà l'année dernière une expédition Ballard, près de Sinap, en Turquie, a découvert des bateaux en bois vieux de 1.500 ans. Pour Robert Ballard, il reste beaucoup à explorer. Actuellement "nous disposons de meilleures cartes de la planète Mars que de la mer Noire", constate-t-il.

donc à supposer qu'il y ait eu déluge, selon la Bible l'Arche de Noé s'échoua au mont Ararat, dans le Caucause, au sud de la Mer Noire. Noé aurait pu s'y installer et fonder cette mystérieuse civilisation de Varna.

La présence de si grandes richesses dans certaines tombes indique que quelques individus devaient détenir des pouvoirs politiques ou commerciaux importants car l’un d’eux avait un sceptre. Cette tombe en particulier, celle dite du chef, montre son importance car furent retrouvés dans sa seule tombe 1,5 kg d’or et bien d’autres objets. Ceci tend à montrer que la culture de Varna était hiérarchisée, avec des revenus inégalitaires. Cette société paraît très en avance pour l'époque par rapport au reste de l'Europe : elle maîtrisait le travail des métaux (l’or et le cuivre) là où d'autres cultures d'Europe étaient encore dans une phase de néolithique voir de néolithisation. De plus, le fait de trouver l’or en grande quantité et en qualité est la preuve que cette activité était organisée, ainsi que des échanges de longues distances pour l'approvisionnement en minerai. Une partie de cette production était tournée vers des activités commerciales de type troc, comme le montre la présence de parures en coquillage sur le site.

- 9000 / -7500 La tour de Jéricho

La tour de huit mètres et demi de haut, qui a été construite avec un escalier raide d'environ un mètre de large, s'élève au-dessus d'un mur de quatre mètres qui englobait certainement la ville.

Certains chercheurs avaient expliqué que la tour et le mur étaient un système de fortification et une défense contre les inondations. D'autres ont suggéré que la tour et le mur étaient un marqueur géographique, celui du territoire des premiers habitants de Jéricho, et un symbole de la richesse et de la puissance de l'ancien village.

Aujourd'hui, 11.000 ans après sa construction, les archéologues de l'Université de Tel-Aviv révèlent de nouveaux faits sur le premier "gratte-ciel" du monde.
Les recherches ont été menées par Roy Liran, doctorant, et le Dr Ran Barkai du Département d'Archéologie et des Anciennes Cultures du Moyen Orient de l'Université de Tel Aviv.

Les chercheurs notent que c'est le premier cas où l'homme a érigé une structure aussi haute, avant même la transition vers la production agricole et alimentaire dans la région.

Roy Liran et le Dr Barkai pensent que la tour, qui a du nécessiter une dizaine d'années pour sa construction, est une indication de luttes de pouvoir au début de la période néolithique. Une personne ou des personnes ont exploité les peurs primitives des habitants de Jericho afin de les persuader de construire cette tour. Roy Liran et le Dr Barkai expliquent que "l'ombre de la colline, lorsque le soleil se couche le jour le plus long de l'année, tombe exactement sur la tour de Jéricho, l'enveloppe puis couvre l'ensemble du village"; "pour cette raison, nous suggérons que la tour était un élément terrestre reliant les habitants du site, avec les collines autour d'eux et avec l'élément céleste du soleil couchant." Sa construction pourrait être liée à la peur primitive et à des croyances cosmologiques des villageois, notent-ils.

L'existence de la tour a conduit à considerer Jéricho comme la première ville dans le monde, même si elle était en fait un lieu de chasseurs-cueilleurs pré-agricoles. "C'était une période où s'est mise en place la hiérarchie ainsi que le leadership," a déclaré le Dr Barkai au Jerusalem Post, "nous pensons que cette tour a été l'un des mécanismes pour motiver les gens à prendre part à un mode de vie communautaire."

Dans un article de 2008, les chercheurs de l'Université de Tel-Aviv avaient proposé que le mur et la tour de Jéricho devaient être considérés comme des marqueurs cosmologiques, reliant le village antique de Jéricho avec la proximité du Mont Qarantal et le coucher du soleil lors du jour le plus long de l'année. Les dernières recherches confortent leur hypothèse.

http://decouvertes-archeologiques.blogspot.com/2011/02/tour-de-jericho-le-plus-ancien-gratte.html

 

 

 

L'occupation humaine de la région de Jérusalem est attestée depuis le Chalcolithique par des fragments de céramique trouvés prés de la source de Gihon et datant de vers 3500 av JC.

La colline de Jérusalem a été réoccupée au début de l'âge du bronze (vers 3000 avant notre ère). On a trouvé des poteries de cette période, des maisons rectangulaires et les premières tombes sculptées dans la roche. Plusieurs autres villages dans les collines proches datent de la même époque. Par la suite, il n'existe pas de trace d’occupation pendant la seconde moitié du troisième millénaire avant J.-C. Il semble que Jérusalem ait été détruit et reconstruit au cours de la première moitié de l'âge du Bronze moyen.

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Les peuples sémitiques nomades:

Les Fils de Noé

Sem est avec Cham et Japhet un des trois fils de Noé. Il est l’ancêtre d’Abraham et des fils de celui-ci, Isaac et Ismaël, d'où l'appellation de Sémites donnée aux descendants de ces patriarches bibliques. Suite à une faute de son fils Cham, Noé maudit la descendance de ce dernier en la personne de Canaan, qu'il voue à la servitude de Sem (Gn 9,27). Les fils de Sem pourront donc prendre la Terre de Canaan. Le mot sémite (sur lequel a été construit antisémitisme) renvoie vers Sem. Sa longévité est de 600 ans.

Cham eut pour fils Koush, Misraïm, Pout et Canaan, et serait donc, selon la Bible, l'ancêtre de certains peuples d'Afrique egypte, soudan, nubie.

Si l'on retient que Japhet est le fils aîné de Noé, sa naissance est située approximativement en l'an 2470 avant l'ère chrétienne. Japhet et son épouse étaient parmi les huit occupants humains de l'arche : ils ont donc survécu au Déluge. Dans la tradition des religions du Livre, Japhet est l'ancêtre de la race aryenne ou indo-européenne (indo-germanique). Selon la tradition arabe, l'un des fils de Japhet serait également l'ancêtre des asiatiques.

Les Akkadiens arrivent par le Nord Ouest en Mésopotamie (fondateurs de babylone)

Amorrites  apogée amorrite entre -3000 et -2000 s'installent  en syrie ( -2000 ) à Sumer (- 1900) puis Babylone ( -1894) et disparaissent sous les coups araméens au XII° av JC.

Hyksos envahisseurs sémites conquièrent l'Egypte en -1730/-1580 chassés par les princes de Thèbes

Araméens les premiers hébreux nomades établis en Syrie. -1500 -1000 invasions répétées de l'Assyrie
dominent la mésopotamie (XII° av JC) prennent Sumer Babylone la Palestine

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Jérusalem est mentionnée pour la première fois dans les textes égyptiens dits "d'exécration" (20-19ème siècle avant notre ère, à la période où l'Égypte a vassalisé Canaan) sous le nom de Rushalimu. La prononciation exacte du nom égyptien ne ressort pas clairement des hiéroglyphes.

Cananéens

-2000-1770 (Abraham Isaac Jacob)
Des sémites semi-nomades auparavant ( bordure orientale du désert syrien) s'installent dans le pays de Canaan (Syrie Palestine) ce sont les Cananéens .

Abraham partit d’Ur en Chaldée (en Mésopotamie). Avec son peuple il se dirigea vers le pays de Canaan (la Palestine). Certains se rendirent même jusqu’en Égypte.

Abraham patriarche biblique chef araméen ses fils Isaac et Ismaël sont les ancêtres respectifs des peuples juifs et arabes. Les araméens sont établis en Syrie.

Abraham, connu comme Ibrahim dans le monde musulman est un des prophètes de l'islam les plus importants ; il est appelé "Père" ou "Abouna" par les musulmans qui se considèrent comme ses plus dignes descendants, à la fois en tant que prêcheur du monothéisme et en tant que père d’Ismaël puis d’Isaac. En effet, Ismaël, son fils aîné, est considéré comme le père des Arabes alors qu'Isaac est celui des Juifs, Juda etant fils de Jacob, lui même fils d'Isaac et petit fils d'Abraham(Jacob engendre douze fils, pères des douze tribus d'Israël dont celle de Juda, fondateur du Judaïsme).

Abraham est âgé de 99 ans, et Sarah de 90 ans, lorsque trois anges annoncent au premier que sa femme lui donnera un fils. Or, Sarah est non seulement stérile et ménopausée mais, selon la tradition rabbinique, elle n'a même pas de matrice. Elle ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire, d'où le nom de l'enfant. Isaac est circoncis par son père 8 jours après sa naissance (Genèse 21 verset 4) conformément à l'alliance entre Dieu et Abraham (Genèse 17 versets 10 à 14), d'où la tradition juive de la Brith milah à cet âge-là.


Tombeau des patriarches à Hebron
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Hebron001.JPG

Dans l’Ancien Testament, dans le livre La Genèse chapitre 23, il est fait mention de l’achat du terrain par Abraham, comportant une grotte, connue sous le nom de Makhpéla, était située à la proximité de la ville d’Hébron, dans laquelle le patriarche voulut y enterrer son épouse Sarah : « Je suis étranger et habitant parmi vous ; donnez-moi la possession d’un sépulcre chez vous, pour enterrer mon mort et l’ôter de devant moi […] de me céder la caverne de Macpéla, qui lui appartient, à l’extrémité de son champ, de me la céder contre sa valeur en argent, afin qu’elle me serve de possession sépulcrale au milieu de vous […] Abraham comprit Éphron ; et Abraham pesa à Éphron l’argent qu’il avait dit, en présence des fils de Heth, quatre cents sicles d’argent ayant cours chez le marchand. Le champ d’Éphron à Macpéla, vis-à-vis de Mamré, le champ et la caverne qui y est, et tous les arbres qui sont dans le champ et dans toutes ses limites alentour, devinrent ainsi la propriété d’Abraham […] Après cela, Abraham enterra Sarah, sa femme, dans la caverne du champ de Macpéla, vis-à-vis de Mamré, qui est Hébron, dans le pays de Canaan ». C’est auprès de Sarah qu’Isaac et Ismaël enterreront, plus tard, leur père Abraham (Gn:25,9). Jacob, vers la fin de son séjour en Égypte, nous apprend que Léa, sa première épouse, ainsi qu’Isaac et sa femme Rébecca, ses parents y avaient aussi reçu leurs propres sépultures (Gn 49,31) ; il demande donc, à ses fils de ramener ses os en Canaan et de les déposer à côté de ceux de ses pères, à Makpéla (Gn 50,13).

Il s’agit essentiellement d’une enceinte de pierres de taille datant d’Hérode le Grand, de forme rectangulaire, mesurant 34 mètres sur 59. Le mur atteint jusqu’à 18 mètres de hauteur, et est épais de 2,65 mètres.

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-1770-1560 émigration dans le delta du Nil  à cause de la domination des Hyksos (envahisseurs sémites dominés par une aristocratie indo-européenne qui prennent l'égypte -1730 à -1580)

Acre ville de Galilée connaît une présence humaine continue depuis 1500 av. J.-C elle fut mentionnée pour la première fois sous le règne du pharaon Thoutmosis III (-1479/-1425 av. J.-C.)

1450 Aménophis II pharaon d'Egypte conduit des guerres en Nubie et en Syrie contre le Mitanni.

Il est à nouveau fait référence à Jérusalem à plusieurs occasions dans les tablettes de la chancellerie des pharaons Aménophis III et de son successeur, Akhenaton (vers 1350 av. J.-C.). Jérusalem y est décrite comme une petite ville, dirigée par un gouverneur, 'Adbi-Heba, vassal du pharaon.

L'archéologie montre que la ville de jérusalem est restée intacte, bien que très petite, ne couvrant que 3 à 4 hectares. La totalité de la population de royaume ne dépasse pas 1500 personnes. Malgré sa taille, Jérusalem était une ville importante politiquement qui exerce une influence sur les villes des environs. Un morceau d'une stèle égyptienne de cette époque a été retrouvé au nord des murs de la ville actuelle. Ces découvertes montrent l'importance de Jérusalem pour l’Égypte. Au-delà des murs de la cité, le roi de Jérusalem contrôle une région qui s'étend de Sichem au nord à Jéricho à l'est, vers la plaine côtière à l’ouest et peut-être jusqu'à Hébron au sud. Elle devient si puissante que des villes-états aussi loin qu'Ashkelon ont uni leurs forces pour vaincre le puissant roi de Jérusalem.

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-1300 règne de Ramsès II en Egypte

Moïse (en hébr. Mosché) (XIIIe s. av. J.-C.), prophète et législateur d'Israël, connu essentiellement par les cinq livres de la Bible (Pentateuque). Fils de parents hébreux, il serait né sous le règne de Ramsès II (1301 à 1235 env.) en Égypte.

Après avoir échappé providentiellement à l'extermination des nouveau-nés mâles hébreux de ce pays (légende du berceau d'osier abandonné sur le Nil), Moise est élevé à la cour du pharaon qui persécute son peuple. http://www.multimania.com/moise/

vers -1250, les fils de dieux sous la direction de Moise ont dû quitter l’Égypte parce qu’ils étaient opprimés pas le pharaon. Ils ont conquis la Terre Promise où ils ont fondé leur royaume.

exode biblique sous la conduite de Moïse.
Le meurtre d'un fonctionnaire égyptien le contraint à se réfugier dans le désert du Sinaï, où Yahvé lui apparaît sous la forme d'un buisson* ardent et lui enjoint de conduire hors d'Égypte les tribus hébraïques captives. Il dirige alors les Hébreux vers le pays de Canaan, leur fait traverser la mer Rouge, dont les eaux se sont ouvertes, reçoit de Dieu les Tables de la Loi (V. Torah) ou Dix Commandements* ou Décalogue. Cette Loi est d'une grande originalité, car elle affirme l'existence d'un Dieu unique. Moïse est le constructeur de l'arche d'Alliance, symbole de la présence de Yahvé parmi le peuple élu (le peuple juif). Il est dit que Dieu ne lui accorda pas, comme à toute la génération qui avait vécu en Égypte, le droit d'entrer en Terre promise, mais lui permit de la contempler du haut du mont Nebo, où il mourut.

L'Arche d'alliance est le coffre qui, dans la Bible, contient les tables de la Loi (Dix Commandements) données à Moïse sur le mont Sinaï.. C'est un coffre oblong de bois recouvert d'or. Le propitiatoire surmonté de deux Kérubim, qui en forme le couvercle, est considéré comme le trône, la résidence terrestre de Jéovah (Exode 25:22). Lorsque le tabernacle fut terminé, l'arche fut mise dans le Saint des saints.

une autre hypothèse consiste à dire que Moise s'est éloigné du peuple hébreux pour méditer seul dans la montagne et réfléchir sur leur devenir à tous. De retour de sa méditation il voit les hébreux ripailler, se vautrer dans la luxure, et ressortir les idoles ( le veau d'or) alors Moise repart médite à nouveau et constatant que la preche durant l'errance avait été vaine il prétend avoir eu une vision divine, grave lui même les dix commandements ( très directifs et applicable sans discussions: le dogme face à l'immaturité du peuple?) évoque un dieu personnel (plus proche des idoles et donc plus facile à croire pour le peuple) "foudroyant" celui qui ne respecte pas les comandements de Dieu. Plus tard il écrit la génèse puis l'ancien testament. Il faudra attendre Jésus et ses apotres avec le nouveau testament pour affirmer une image moins dogmatique de Dieu. Néammoins les luttes internes de l'église entre le nouveau et l'ancien testament montre la différence importante entre ces 2 textes et fut la source de tous les dogmatismes et de nombreux crimes perpétrés par l'église catholique au cours de l'histoire.

Moise est en outre l'auteur de la Genese

Hermes trismegistus ( le trois fois trois frois grand) est -il Moise=akhenaton=oedipe?


Le Moise de Michel Ange

De la sortie d'Égypte jusqu'à l'entrée des Israélites dans le pays de Canaan, l'arche est portée par les Lévites, qui marchent à trois journées devant les autres tribus. Elle fait partie du cortège qui permet la traversée du Jourdain sous la direction de Josué puis de celui qui permet de faire tomber les murailles de Jéricho, lors de sa conquête racontée dans le livre de Josué. Après l'installation des Israélites, l'arche demeure à Guilgal, puis Silo.

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-1220-1200
Les hébreux s'installent en Palestine et forcent les Cananéens à se retirer on  retrouvera les cannanéens plus tard sous le nom de phéniciens coincés sur le littoral.

Il n’y a jamais eu aucune invasion militaire archéologiquement établie du territoire de Palestine par une armée d'hébreux organisée sur le modèle des armées égyptiennes ou mésopotamiennes (voir Données archéologiques sur l'Exode et Moïse). Les versions biblique et historiques se recoupent un peu à partir du Xe siècle av. J.-C. car les historiens confirment l'existence des deux royaumes d'Israël et de Juda. Avec toutefois une différence fondamentale : comme le disent Thomas Römer et Dominique Jaillard, il faut « insister sur une différence fondamentale entre la Bible hébraïque et les textes du Proche-Orient ancien dans la mesure où la Bible confesse un Dieu unique, donc un monothéisme face au polythéisme de ses voisins », alors que « les royaumes d’Israel et de Juda sont polythéistes comme leur voisins ».

Le mot Hébreux appartient au texte biblique, il ne fait pas partie du vocabulaire des archéologues actuels, il appartient au domaine de l'exégèse. En archéologie, on désigne par premiers Israélites, ou plus rarement par proto-Israélites la population nommée Israël sur la stèle de Mérenptah. Il serait autant incongru de parler d'Hébreux, au sujet de cette population, que de parler de proto-Israélites à l'intérieur d'un texte d'exégèse biblique. Après l'exil à Babylone, Juda devient une province de l'Empire perse, Yehoud : la Judée. Les Israélites sont désormais appelés Yehoudim, les Judéens, ou Juifs. Le terme Palestine, en archéologie, désigne la région, indépendamment de l'époque.

Après cette errance, et toujours selon la Bible, les hébreux revinrent en Canaan, occupée par les Philistins.

-1200-1030 fédération de tribus période des "juges"

-1050 Défaite des Israélites devant les Philistins

Samuel le prophète guide les israélites sur Silo pour défaire les philistins, Ils ont pensé qu'ils pourraient gagner la bataille, à cause de la présence physique de l'Arche. Ils n'ont pas réalisé que c'était un symbole de la loi, de la nature et de la volonté de Dieu. À ce moment-là, les fils d'Éli (Hophni et Phinées) étaient corrompus et Samuel a fermé les yeux. La défaite israélite est encore une punition divine, les philistins gagnent la bataille, Goliath s'empare de l'arche d'alliance, 30 000 israélites périssent, dont Eli et ses fils.

 

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-1030-931 unité nationale monarchie: Saül David Salomon

ensuite, ce sera la victoire de David, roi d'Israël, contre Goliath, champion des Philistins, qui leur aurait permis de regagner la terre de Canaan.

David est un personnage de la Bible. Son histoire est racontée dans le premier livre de Samuel et sa vie en tant que roi dans le deuxième livre de Samuel et partiellement dans le Premier livre des Rois. Il est connu pour avoir vaincu le géant Goliath à coup de fronde. Le récit décrit Goliath comme étant un géant d'une taille « de six coudées et un empan » soit environ 2,80 m, avec une cotte de mailles en cuivre d'une masse de « 5 000 sicles » soit 57 kg, et la lame en fer de sa lance de « 600 sicles » soit de plus de 6 kg. Goliath sortit du camp philistin et mit l'armée d'Israël au défi de trouver un homme suffisamment fort pour faire un combat déterminant l'issue du conflit entre les deux nations. Cette provocation fut réitérée pendant 40 jours, matin et soir dans la vallée d’Elah. Finalement, David, jeune berger agréé par Dieu, releva le défi lancé par Goliath. Après avoir déclaré qu'il venait contre lui avec l'appui de Dieu, David lui jeta une pierre avec sa fronde. Celle-ci s'enfonça dans le front de Goliath qui tomba à terre. David lui prit son épée et acheva le géant en lui coupant la tête.

Dans la tradition Judaique, Goliath serait en fait un des descendants des Nephilim (géants issus de l'union entre des anges et des femmes). Cette tradition est fondée sur le fait que la ville d'origine de Goliath est Gath (ou Gat, suivant les traductions), qui avait abrité les survivants des Anakim, décrits comme des géants habitant le pays de Canaan avant l'arrivée des Hébreux

Il y aurait un tumulus de 25m de haut situé non loin de la bataille, selon la légende locale ce serait la tombe de Goliath. Ce tumulus n'a encore jamais été fouillé.

Il eut Abigaïl pour seconde épouse. Dans la Bible, David devient roi du peuple d'Israël. À la tête de ses armées, David parvient à vaincre définitivement toutes les nations alentours. En établissant l'influence d'Israël depuis l'Égypte jusqu'à l'Euphrate, David ouvre ainsi une ère de prospérité et de paix pour son peuple. Il fait de Jérusalem la capitale de son royaume et il y installe le coffre sacré qui marque le lieu de la présence de Dieu.

Le Roi David est un personnage de la Bible. Certains archéologues confirment l'existence de David, dont le nom est inscrit sur la stèle de Tel Dan, et l'archéologue Eilat Mazar pense avoir retrouvé en 2005 les ruines de son palais. Les archéologues affirment qu'à cette époque son royaume est non alphabétisé et sa capitale Jérusalem est un petit village de montagne de 1 000 habitants.

 

 

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À la mort d'Ishbaal, fils de Saül, les Anciens d'Israël choisissent David pour lui succéder sur le trône d'Israël. Les maisons de Juda et d'Israël sont réunies. Les Philistins, inquiets de la puissance de David, leur ancien vassal, l'attaquent dans la vallée des Rephaïm, près de Jérusalem, à la jonction de Juda et d'Israël. David les repousse à deux reprises et peut conquérir Jérusalem sur les Jébuséens et en faire sa capitale. Il fortifie la ville et en fait un site religieux en y transférant l'Arche d'alliance.

Les Ammonites avaient fait appel à une coalition de royaumes araméens voisins (Zoba, Beth-Rehov, Beth-Maakah et Tôb), que Joab avait dû repousser. Victorieux de Hadadézer, roi de Zoba à Hélam, David établit un préfet à Damas et soumet au tribut les vassaux araméens de Hadadézer. Le roi de Hamat, Toï, ancien ennemi de Hadadézer se reconnaît allié de David. David conquiert aussi le royaume édomite qu'il dévaste. Il le rattache à son royaume en y établissant des préfets, tandis qu'un prince royal réussissait à se réfugier en Égypte. Ces conquêtes sont favorisées par la faiblesse momentanée de l'Égypte et de l'Assyrie. Elle consacrent la suprématie du peuple d'Israël sur l'ensemble de la Terre d'Israël. David ne cherche cependant pas à conquérir la Philistine. Il entretient d'excellentes relations avec Hiram de Tyr, en vue de bénéficier de la technologie et du commerce phénicien.


la région pendant les règnes de David et salomon

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Salomon, fils de David et de Bethsabée, est un roi d'Israël (de 970 à 931 avant Jésus-Christ selon la chronologie biblique usuelle). Sa sagesse et sa justice sont proverbiales. Il fait construire le premier Temple de Jérusalem. Son histoire est contée dans le Premier livre des Rois.

Le saint des saints, aussi appelé Débir, est la partie la plus centrale du Temple de Jérusalem, sanctuaire de la religion juive dont la construction est attribuée à Salomon, selon la tradition biblique. Il représente, dans la croyance israélite, le lieu le plus saint comme désigné d'après le livre de l'Exode (26:33). Seul le Cohen Gadol (grand-prêtre israélite) y avait accès, une fois par an, à l'occasion de la fête de Kippour. La légende le situerait aujourd'hui à l'emplacement du dôme du Rocher, dans la vieille ville de Jérusalem. Comme tous les temples de l'Antiquité, il y avait une première chambre, appelée "saint" dans la Bible, et une seconde, appelée "saint des saints". La progression d'une chambre à l'autre est une façon de symboliser l'accès au monde transcendant.

Si l'on se limite aux textes bibliques, d'après le canon des écritures juives, il semblerait que l'Arche, après avoir résidé de nombreuses années dans le temple de Salomon, ait purement et simplement disparu. Dans le second livre des Maccabées, on trouve rapportée comme une légende que Jérémie aurait assisté ou participé au camouflage de l'arche lors de la destruction de Jérusalem au VIe siècle. " Il y avait dans cet écrit qu'averti par un oracle, le prophète se fit accompagner par la tente et l'arche, lorsqu'il se rendit à la montagne où Moïse, étant monté, contempla l'héritage de Dieu. Arrivé là, Jérémie trouva une habitation en forme de grotte et il y introduisit la tente, l'arche, l'autel des parfums, puis il en obstrua l'entrée." 2 Maccabées 2:4 - 2:8

D'autres écrits, tels que ceux du Kebra Nagast, nous proposent un autre éclairage : l'Arche aurait été dérobée par Ménélik Ier (fils illégitime de Salomon et de la reine Makeda de Saba), suite à une visite à Jérusalem. La tradition du Kebra Nagast affirme par ailleurs que l'Arche se trouverait toujours dans le Saint des Saints d'une église chrétienne située à Aksoum : L'Église Sainte-Marie-de-Sion. En fait après avoir été apportée en Éthiopie, dans une île du lac Tana, elle aurait été apportée à Aksoum au IVe siècle, par un roi, lors de la christianisation du pays. Actuellement, elle serait alors dans la cathédrale sous la protection d'un gardien qui est le seul autorisé à la voir et qui sort rarement de l'enceinte.

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-931 scission  ils ont divisé leur royaume en deux : au nord le royaume d’Israel et au sud le royaume de Juda.

royaume d'Israël (tribus du Nord)

-721 invasion des Assyriens Israel fut conquis par les Assyriens.

-700 Acre est dominée par Assyriens

 

 

 

 

royaume de Juda (tribus du sud)

Après la guerre entre l'Assyrie de Sennacherib et le royaume de Juda d'Ézéchias (vers -701), « les meilleures terres agricoles de la Shefelah furent données par les vainqueurs [assyriens] aux cités-états de Philistie ».

-587 invasion des babyloniens commandés par NabuchodonosorII. le roi de Babylone s’empare de Jérusalem et déporte le peuple de Juda à Babylone.

-587 -538 Exil de Babylone déportation massive.

 

-539-322Domination perse.

Chute en -539 de Babylone sous les coups des perses. Après la prise de Babylone, Cyrus permet aux Judéens exilés de rentrer à Jérusalem, donnant instruction à ses sujets de faciliter ce retour. Il ordonne également la reconstruction du Temple de Jérusalem. C’est dans cette province, plus précisément dans la ville de Bethléem que naîtra Jésus cinq siècles plus tard.

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Alexandre le Grand domine la région

-323 Mort d'Alexandre

 

domination grecque des souverains d'Egypte Lagides puis des Séleucides
Jérusalem échoit ensuite au général Séleucos, mais le Lagide Ptolémée s'en empare et Jérusalem est sous domination égyptienne jusqu'à la bataille du Pannion en -198, remportée par Antiochos III Megas contre Ptolémée V.

Acre prise par Ptolémée II, souverain d’Égypte qui débaptisa son nom en Ptolémaïs


Acre aujourd'hui

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Les Esséniens étaient les membres d'une communauté juive, fondée vers le IIe siècle av. J.-C.. Les principaux groupements s'établirent, semble-t-il, sur les rives de la mer Morte. Les esséniens ont été décrits par les auteurs anciens : Flavius Josèphe, Philon d'Alexandrie et Pline l'Ancien. Les archéologues pensent, pour la plupart, que le site de Qumrân était un établissement essénien et que ses occupants sont probablement les auteurs des manuscrits de la mer Morte. Pourtant cette théorie ne fait pas l'unanimité: pour certains chercheurs, les manuscrits venaient en réalité de la bibliothèque du Temple de Jérusalem. Le mouvement semble avoir disparu vers 70. La littérature intertestamentaire (livre d'Hénoch, livre des Jubilés et manuscrits de Qumrân) fait par ailleurs allusion à un calendrier juif particulier, solaire, que l'on a appelé le calendrier essénien.

Les manuscrits de Qumrân, également appelés manuscrits de la mer Morte, sont une série de parchemins et de fragments de papyrus retrouvés, pour une petite partie seulement, dans des jarres disposées dans des grottes se trouvant tout autour du site de Qumrân. La découverte officielle de ces 900 manuscrits a été faite entre 1947 et 1956 dans onze grottes. Les manuscrits sont fréquemment attribués, mais sans preuve définitive, à la communauté des Esséniens. La découverte majeure de Qumrân est le rouleau d'Isaïe A, devenu mondialement célèbre. C'est le plus ancien manuscrit hébreu complet connu d'un livre biblique : le Livre d'Isaïe. Le texte est écrit en 54 colonnes sur 17 feuilles de cuir cousues ensembles bout à bout, d'une longueur totale d'environ 7,30 m. Il a été confectionné au IIe siècle av. J.-C. Les manuscrits bibliques hébreux de la mer Morte sont donc de près de mille ans antérieurs aux plus anciens textes connus jusqu’alors et présentent un intérêt considérable pour la science biblique.

« L'ensemble des pièces découvertes représente quelque huit cent cinquante écrits ou livres différents. La datation, celle de la copie et non de la rédaction première, oscille entre le IIIe siècle av. J.-C. et le milieu du Ier siècle chrétie ».

Au-delà de la date de l'écriture des documents retrouvés se pose la question de la date de leur dissimulation. Pour Daniel Stoekl Ben Ezra, historien des religions et chargé de recherche au CNRS, « "l'analyse des deux tiers des manuscrits nous a permis de constater que des documents plus récents et d'autres plus anciens d'environ cinquante à soixante-dix ans ont été retrouvés ensemble, dans les mêmes grottes". [...] Il est communément admis que l'ensemble des documents a été caché dans les grottes aux alentours de 68, [...] au moment de la première révolte juive contre les romains. [...] Il va falloir désormais tenir compte de l'existence de [...] deux bibliothèques qui, de surcroît, ont peut-être été cachées à deux moments différents. Non seulement en 68 [...], mais aussi environ soixante-dix ans plus tôt ! ».

-142 Indépendance après la révolte des maccabées Dynastie des Asmonéens

-63 L'état hébreux devient vassal de Rome . à la suite de dissensions intestines, les Hasmonéens demandent l'arbitrage des Romains, et en 63 av. J.-C., les troupes de Pompée pénètrent dans Jérusalem, rapidement placée sous « protectorat » romain.

En 63 av. J.-C., après la conquête de la Syrie par Pompée la région devient une province romaine. Pella et les autres villes de la Décapole sont restaurées et obtiennent leur autonomie.

 

 

-37-4 règne d'Hérode

Hérode le Grand roi de Judée de 37 av. J.-C. à 4 av. J.-C.

est l'un des personnages les plus importants de l'histoire de l'époque du Second Temple. Son histoire est surtout connue par les écrits de Flavius Josèphe. Les écrits de Josèphe, inspirés par les écrits du secrétaire d'Hérode Nicolas de Damas, lui sont particulièrement favorables. Grand bâtisseur, il fut placé sur le trône de Jérusalem par les Romains. Pour consolider sa souveraineté, il retire le pouvoir politique aux prêtres qui dirigeaient la Judée depuis le début de l'époque du Second Temple. Pour écarter toute rivalité politique susceptible de menacer son pouvoir, il fait assassiner son épouse Mariamne ainsi que plusieurs de ses enfants. Sa cruauté et son impopularité ont laissé des traces dans l'Évangile selon Matthieu : selon celui-ci, les Sages ayant annoncé la naissance à Bethléem du « roi des Juifs » et Hérode l'ayant fait chercher, il aurait ordonné la mise à mort de tous les enfants de la ville âgés de moins de deux ans. Cet épisode reprend celui de la mort des enfants hébreux mâles ordonnée par Pharaon, au début de l'Exode.

Vers 31 av. J.-C., Marc Antoine donne Gadara, Hippos (premier nom d'Antioche) , Samarie, et sur le littoral, Gaza, Anthédon, Joppé et la Tour de Straton à Hérode le Grand roi de Judée pour le remercier de ses campagnes contre les Nabatéens. En 4 av. J.-C., Auguste donne à Hérode la Syrie entière.

-27 Début de l'empire romain

D'après les fouilles menées dans la basilique actuelle du Saint Sépulcre par le franciscain Virgilio Corbo dans les années 1960, des traces de tailles de pierre et de culture ont été mises au jour. Elles indiquaient une utilisation du Mont du Golgotha bien avant sa mention dans le Nouveau Testament. Hors de la ville, le lieu servait de carrière de pierre "malaki" dès le VIIIe siècle av. J.-C.. Par la suite, au Ier siècle av. J.-C., les cavités furent recouvertes de terre et le lieu fut transformé en jardin. C'est le jardin du Golgotha dont parlent les Évangiles. Par ailleurs, des traces de cultures furent trouvées dans la grotte de l'Invention de la Croix. Dans le même temps, tout un réseau de grottes sépulcrales fut édifié à l'ouest de la carrière. Les tombeaux furent creusés dans de hautes parois rocheuses verticales ; parmi ces derniers on trouve surnommée, selon l'usage, la "tombe de Joseph d'Arimathie".

Les recherches archéologiques semblent démontrer que la tombe de Jésus avait été creusée dans un massif rocheux excentré par rapport à la carrière. Le propriétaire, Joseph d'Arimathie, au cours des années 30 de notre ère, avait commencé à préparer une sépulture familiale à cet endroit. Cette nouvelle tombe était constituée d'une entrée basse et étroite, fermée par une grosse pierre. Au bout, se trouvait un vestibule menant à la chambre funéraire. Un seul banc avait été taillé dans la roche au côté Nord à droite de l'entrée mais il est fort possible que Joseph d'Arimathie avait imaginé réaliser deux autres bancs sur les côtés Ouest et Sud pour compléter la sépulture familiale. La crucifixion de Jésus a dû probablement bouleverser ses projets et il fit de cette tombe, son lieu de sépulture. À l'heure actuelle, elle est vénérée et reconnue par les chrétiens comme étant le lieu où son corps reposa et ressuscita. Aujourd'hui, le tombeau est enfermé dans un édifice en marbre appelé Édicule.


L'Édicule du Saint-Sépulcre

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JC naissance de Jésus de Nazareth
3 sectes en Palestine Les Esséniens les Pharisiens et les Saducéens

Jésus a été instruit par les ésséniens

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Jésus est connu comme « le fils de Joseph le charpentier » et « le fils de Marie ». Jésus est le premier-né de cette famille appartenant à un milieu artisanal relativement aisé, liée à un clan de nazaréens qui attendent l'apparition d'un fils de David en son sein. Les évangiles mentionnent l'existence de « frères et sœurs » qui « apparaissent pour montrer que Jésus n'a rien d'extraordinaire puisque sa famille est bien connue ». Parmi les « frères du seigneur », Jacques le Juste prendra une place prééminente dans la communauté de Jérusalem après la disparition de Jésus. La lecture traditionnelle catholique a été que ces « frères et sœurs » sont en fait des cousins, l'idée d'une fratrie de Jésus allant à l'encontre de l'idée de la virginité perpétuelle de Marie. Aujourd'hui la question des liens de parenté de Jésus avec ces « frères » et « sœurs » reste discutée, voire disputée. La plupart des spécialistes laïques, protestants et juifs considèrent avec des chercheurs catholiques que Jacques est un fils de Marie et de Joseph, tandis que nombre d'exégètes catholiques y voient un « cousin ».

En 6 ap. J.-C., Hérode Archélaos, fils et successeur d'Hérode Ier le Grand, est destitué par l'empereur Auguste et exilé à Vienne en Gaule. Le territoire sur lequel régnait Hérode est divisé entre quatre de ses fils. « quant aux villes grecques de Gaza, Gadara et Hippos(Antioche), Auguste les détacha de sa principauté et les réunit à la Syrie.

26  Ponce Pilate, préfet de Judée.

27-28  Baptême de Jésus par saint Jean-Baptiste qui serait son cousin.

33  Crucifixion de Jésus.sur une colline voisine de Jérusalem, Golgotha

 

L'Église du Saint-Sépulcre, également appelée Église de la Résurrection par les Chrétiens d'Orient, est une église chrétienne située dans la Vieille ville de Jérusalem. Ce lieu est considéré comme le saint des saints pour une grande partie des chrétiens qui le vénèrent particulièrement. Il s’agit en effet du sanctuaire édifié autour du lieu supposé de la crucifixion (Golgotha) ainsi que de l’endroit où le Christ aurait été enterré (Le sépulcre ou tombeau de Jésus) et où il aurait ressuscité (Anastasis, en grec « Résurrection »). L'église est devenue un important lieu de pèlerinage à partir du IVe siècle. Aujourd'hui, c’est le lieu où siège le Patriarche Grec-Orthodoxe de Jérusalem et l'Archiprêtre catholique de la Basilique du Saint-Sépulcre.


Le Saint Sépulcre à Jérusalem

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Marie-Madeleine

Connue sous le nom de Marie-Madeleine, Marie de Magdala, c’est-à-dire originaire de la ville de Magdala (de l'hébreu migdal, tour) sur la rive occidentale du lac de Tibériade, était une femme qui, selon le Nouveau Testament a été délivrée de sept démons par Jésus (Lc 8, 2). Elle devint une de ses disciples — peut-être la disciple la plus importante du Christ — et l'a suivi jusqu'à sa mort (Mc 15, 40-41). Elle est également la femme la plus présente du Nouveau Testament. Elle fut le premier témoin de la Résurrection de Jésus (Mc 16, 1s), ce qui lui donne une importance considérable, mais elle ne le reconnaît pas tout de suite et essaie de le toucher, ce qui lui vaudra la phrase Noli me tangere (« Ne me touche pas »).

Un texte apocryphe (un écrit considéré comme non authentique parce que jugé par les autorités religieuses comme non inspiré par Dieu) , l' Évangile selon Marie du codex copte de Berlin, porte son nom. Il s'agit d'un texte gnostique comprenant un dialogue entre le Christ et Marie de Magdala, celle-ci le restituant aux apôtres, suivi de dialogues entre Marie et eux. Traduit du copte, il est daté approximativement au IIIe siècle de notre ère, contenant 18 pages. Il a été découvert par le Dr. Reinhardt en 1896 mais il a seulement été publié en 1955 avec la bibliothèque Nag Hammadi. Les pages 1 à 6 et 11 à 14 sont manquantes. Le texte a pour thème principal la mortalité, l'ascension du Christ et l'ascension de l'âme selon le gnosticisme. Comme Marie de Magdala est présentée à la tête des apôtres dans ce récit, cela indique que le texte était la propriété d'une croyance atypique du christianisme. Le codex de Berlin a été découvert en 1896 à Akhmin en Égypte dans une tombe chrétienne. Il est écrit dans un dialecte copte sur du papyrus. Sa traduction complète s'acheva dans les années 50 seulement. Il est actuellement conservé à Berlin.

Le christianisme s'est développé à partir du Ier siècle dans le contexte des communautés juives du Moyen-Orient et en particulier les communautés juives hellénisées. Le nom « christianisme » vient du mot grec Christos, qui traduit l'hébreu Messie (« celui qui a reçu l'onction »). Ce mot, originellement appliqué à différents personnages de la Bible (prophètes et rois), désigne dans le judaïsme tardif un personnage qui viendra à la fin des temps restaurer la royauté de Dieu en Israël. Il est, depuis, quasi-exclusivement réservé à Jésus.

Jésus est le fondement du christianisme, mais il n'en est pas nécessairement le fondateur au sens historique : le débat est encore ouvert sur le fondateur du christianisme "Paul ou Jésus", d'un point de vue théologique ; mais surtout, d'un point de vue historique, le christianisme ne naît pas du vivant de Jésus. Deux écoles se partagent chacune un consensus : le christianisme naît avec l'introduction de la Birkat-ha-Minim dans la Amida (bénédiction 12). Pour d'autres, le christianisme commence avec le tournant du IIe siècle : établissement d'un canon du Nouveau Testament, pères apologètes, début d'une théologie chrétienne (rencontre entre le mythe chrétien et la philosophie grecque).

Il semble que Marie Madeleine ait été l'un des apotres de Jésus, mais elle aurait été gommée par l'église, puisqu'elle est une femme. Il semble qu'au début les femmes aient pu être ordonnées prêtres. D'aucuns prétendent également que Marie Madeleine serait en fait Jean et donc l'auteur de l'une des évangiles, Sur la cène de De Vinci certains voient en Jean des traits féminins. et ils ont diantrement raison regardez plutôt ces beaux cheuveux longs et blonds! De plus juste à côté de Jésus! N'est-ce pas logique, si Marie Madeleine était effectivement la femme de Jésus?


Bartolomé, Jacques dit d'Alphée ou Jacques le mineur ou Jacques le Juste, André, Judas iscariote, Simon-Pierre, Jean, Jésus
, Thomas, Jacques le Majeur « Jacques, fils de Zébédée », Philippe, Matthieu, Judas Thadée, Simon le Zélote ou simon Thadée

Philippe est le frère de Marie Madeleine

André, Jacques le mineur, Simon le zélote, Judas Thadée sont des frères de Jésus ( on se demande aujourdhui si Jacques le Juste Thadée et Jacques le mineur sont une seule et même personne, et de même pour jude Thadée et l'apotre Jude)

Adam et Eve Cain Abel et Seth Noé le Déluge
civilisation de Varna les Sémites Nomades Jérusalem

Abraham migration en Egypte Moïse conquete de Canaan
David
Salomon scission esséniens
Jésus Saint Sépulcre Marie Madeleine Tombeau de Talpiot
le Chrisme
Dominus Flavit le chevron et le rond autres ossuaires
Jésus historique la persécution des juifs Patriarcat de Jérusalem

Moi même en ajoutant ce tableau sur mon site alors que je travaillais sur les oeuvres de Léonard et de MichelAnge, j'ai été très surpris de devoir écrire "Jean" sous ce personnage que je voyais clairement comme étant une femme, et là par hasard 2 jours après en cherchant une musique sur Youtube je tombe sur ce truc dont j'ignorais l'existence:

Le tombeau de Talpiot et le film de Cameron


Le Tombeau de Jesus 1/7

c'est la première partie d'un film en 13 parties de 10 minutes et visible sur youtube sur le tombeau de Jésus qui aurait été retrouvé dans les années 80. Le tombeau de Talpiot est un tombeau découvert en 1980 à Talpiot, dans la banlieue de Jérusalem, et dans lequel certains voient le tombeau de Jésus de Nazareth. En 2007, le tombeau fait l'objet d'un documentaire de James Cameron (The Lost Tomb of Jesus). Cela ne contredit pas le tombeau du Saint Sépulcre qui reste l'endroit où Jésus fut emmené après être mort sur la croix et où il est censé être ressuscité. On peut d'ailleurs supposer que sa famille a déplacé son corps, puisque la construction du tombeau de Joseph n'était pas terminée.

Le film nous explique entre autres choses que dans ce tombeau des ossuaires ont été découverts sur lesquels sont gravés: Jésus fils de Joseph , maria, José, Mariamne et Matthieu.

Si on se doute bien, de qui peuvent être les 2 premiers, on peut légitimement se demander qui sont les autres. Il faut noter que le film est très prudent mais si c'est bien la tombe de Jésus, il faut bien se demander qui sont les autres. José serait le frère de Jésus, Mariamne serait marie Madeleine et Matthieu, un parent de Marie.

le film s'intéresse ensuite aux probabilités et nous explique qu'en criant "Jésus" dans la rue à cette époque on avait 4% de chances de voir l'homme se retourner. Pour le prénom Marie la probabilité est de 25%. La probabilité de croiser un Jésus Fils de Joseph tombe à 0,5%. et si on combine tous les prénoms elle chute à :

Le film nous explique comment la probabilité est finalement ramenée à 1 chance sur 600 de voir tous ces prénoms réunis avec ces liens de parenté à cette époque en ce lieu et dans une même tombe.

Le film nous explique aussi pourquoi l'église aurait détruit les preuves de l'importance de Marie Madeleine dans l'éclosion et le développement du Christianisme, il nous explique aussi comment l'église à organisé l'amalgame entre Marie Madeleine, la femme lapidée et la prostitués , 3 personnages dont tout le monde s'accorde désormais sur le fait que ce sont bien 3 personnes différentes qui ont sciemment été confondues par l'église afin d'écarter les femmes des fonctions de prêche. Dans de nombreux textes de l'antiquité Marie Madeleine est présentée comme un missionnaire de première importance. Mais quelques siècles plus tard on nous la présente comme une prostituée. Les premiers textes chrétiens ont commencé à être détruits par les pères de l'Eglise dès le deuxième siècle. En détruisant: "Les actes de Philippe" et "l'évangile de Marie Madeleine" ils ont fait disparaitre les traces de l'importance de Marie Madeleine.

Les fouilles officielles, effectuées à talbiot, mettent à jour 10 ossuaires, dont 6 portent des inscriptions. L'étude attribue le tombeau à une famille juive fortunée de l'époque du Second Temple (environ 900 tombes similaires sont connues dans le même secteur, dans un rayon de 4km autour de Jérusalem) et la mention des noms de Joseph, Maria, José, Mariamne et Jésus n'est pas considérée, suite à l'étude, comme une preuve crédible d'un lien avec Jésus de Nazareth. L'étude fait l'objet d'un inventaire publié en 1994 par Levy Yitzhak Rahmani et d'une publication professionnelle par Kloner en 1996. Les ossuaires sont confiés au Musée Rockefeller de Jérusalem.

Les actes de Philippe

en 1974, dans un ancien Monastère en Grèce (Xenophontos), un archéologue François Bovon découvre un manuscrit vieux de 700 ans, la plus complète copie jamais trouvée d’un texte du 4e siècle AD, les Actes de Philippe. Ce manuscrit contiendrait une description de Marie Madeleine (sa soeur), effacée plus tard par l’Eglise. Un texte dans lequel elle serait décrite comme une enseignante, une missionnaire, prêchant, baptisant, portant même le titre d’apôtre. Forte et pleine de foi. Les actes de Philippe nous disent également que Marie Madeleine n'est pas morte en France, elle est retournée en Judée et serait morte à Jérusalem.

de plus une étude ADN réalisée sur les ossuaires de "Jésus fils de Joseph" et de Mariamne démontre qu'ils n'étaient ni frère et soeur , ni mère et fils. Dommage qu'ils n'aient pas pensé à faire un test ADN pour savoir si "Jesus fils de Joseph" était bien le fils de "Maria."

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Le chrisme est un symbole chrétien formé des deux lettres grecques chi et rho, la première apposée sur la seconde. Il s'agit des deux premières lettres du mot Christ. On le lit aussi parfois comme le monogramme du Christ, et on le trouve souvent accompagné des lettres alpha oméga, symbolisant le commencement et la fin de tout. Le chrisme existe aussi sous une autre forme associant les lettres grecques iota chi des initiales de Jésus Christ. Le chrisme prend alors l'aspect d'une étoile à six rais souvent identifiée dans l'art à l'étoile qui guida les mages. Ces lettres furent un symbole de ralliement et de reconnaissance pour les premiers chrétiens. Sous le règne de Constantin ce dernier les plaça sur son étendard. Antérieurement à l’avènement du Christianisme, le chrisme était l'abréviation du mot chrêstos, qui signifie « utile, de bon augure » et il indiquait soit un souhait soit un commentaire approbateur.


Aleph première lettre
de l'alphabet hébreux

Tav dernière lettre de l'alphabet hébreux

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Dominus Flavit et la tombe de Simon-Pierre?

le Père Bellarmino (Camillo) Bagatti de l’Ordre des Frères mineurs a fait des fouilles archéologiques à Dominus Flevit au Mont des Oliviers (1953-55), Nazareth (1954-1971).

"Comme il approchait de Jérusalem, il aperçut la ville et versa des larmes..." (Luc 19 : 41). La chapelle franciscaine de Dominus Flevit (en latin, le Seigneur a pleuré) fut construite en 1955, à proximité du site que les pèlerins du moyen âge identifiaient comme le lieu où Jésus versa des larmes sur la ville. Ce site, acquis par les Franciscains en 1881, se trouvait sur le trajet des processions allant du mont des Oliviers jusquà la basilique du Saint-Sépulcre. Des fouilles archéologiques menées avant sa construction mirent à jour les fondations dun monastère et dune chapelle du Ve siècle.

Pendant la construction de l'église en 1953 , un complexe funéraire juif a été découvert, daté du premier siècle après JC, il contient de nombreux ossuaires, dont l'un pourrait être celui de Simon le zélote. En effet il porte l'inscription suivante gravée:


Shimon bar ionas (Simon de Jonas) : simon-Pierre est bien le fils de Jonas

 

Bien que le Nouveau Testament ne mentionne pas la présence de Pierre à Rome ou son martyre à Rome, la tradition catholique indique que son tombeau est situé au-dessous du baldaquin (le baldaquin désigne dans l'architecture religieuse, la coiffe d'un autel) et de l'autel de la basilique Saint pierre de Rome; pour cette raison, beaucoup de papes, à commencer par les premiers, ont été enterrés à cet endroit.

Les fouilles archéologiques dans les Grottes du Vatican situées sous la basilique Saint-Pierre, entreprises à l'initiative du pape Pie XII, ont consolidé la tradition de la présence de la tombe de l'apôtre à cet endroit : Sous les autels superposés de Clément VIII, Calixte II et Grégoire le Grand, un modeste monument du IIe siècle, inséré dans les vestiges de la première basilique édifiée par l'empereur Constantin au IVe siècle, a été retrouvé sur l'emplacement d'une tombe datée du premier siècle. Sur l'un des murs, on a pu lire le nom de Pierre griffonné en caractères grecs (ce qui prouve l'ancienneté de l'inscription), et dans une cavité creusée dans un autre mur, on a recueilli des reliques ; peut-être celles du prince des apôtres ? Le 23 décembre 1950, lors d'une émission de radio, le pape Pie XII annonça la découverte d’une sépulture sous la crypte de la basilique, inaccessible depuis le IXe siècle. Cette découverte couronna les dix ans de recherches archéologiques menées par le Saint Siège mais il n’est pas absolument certain que les ossements découverts soient ceux du saint martyr.

Adam et Eve Cain Abel et Seth Noé le Déluge
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Jésus Saint Sépulcre Marie Madeleine Tombeau de Talpiot
le Chrisme
Dominus Flavit le chevron et le rond autres ossuaires
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un chevron et un rond!

a coté de la tombe de Talpiot se trouve une deuxième tombe (à 20 mères environ), si on rajoute les ossuaires de Dominus Flavit, et tous les autres trouvés dans les environs (un millier environ) on se rend compte que ce type de tombeau se trouve sur un zone assez limitée géographiquement et sur une durée totale d'à peine 1 siècle. Et ces tombes ainsi que ces ossuaires ont en commun 2 symboles.

En effet les ossuaires du complexe funéraire de Dominus Flevit réservent d'autres surprises, on y retrouve le même symbole qu'à l'entrée de la tombe de Talpiot: un chevron et un rond, moi ça me fait penser à l'alpha du chrisme. On ne trouve ce symbole nulle part ailleurs que dans cette zone comme s'il était caractéristique de cette civilisation judéo Chrétienne des disciples de Jésus balayée par Titus en 70.


symbole sur les ossuaires à Dominus flavit

symbole sur la tombe de Talbiot

Le chevron est la représentation de la maison de dieu chez les Égyptiens. Quant au rond, toujours chez les Égyptiens, il représentait le soleil.

Pour certains le rond est alpha, l'origine de toute chose et l'omega est la fin, l'aboutissement de toute chose. la symbolique semble bien être la même, étant donnée l'ancienneté de la symbolique égyptienne par rapport à Jésus, ne peut-on pas supposer que les disciples de Jésus aient été inspirés par l'Egypte? N'oublions pas que 1200 ans auparavant les araméens avec Moise sont censés avoir migré depuis l'Egypte pour s'installer dans le pays de canaan. Quel héritage les araméens ont-ils ramené d'Egypte dans leurs bagages?

Par ailleurs certains pensent que Jésus et Saint Jean Baptiste ont été initiés par les esseniens (tout le monde ne semble pas d'accord sur ce point). Le courant des esséniens, « sur lesquels les manuscrits de la mer Morte ont jeté une lumière toute nouvelle, apparaît comme le plus complexe et, à bien des égards, le plus intéressant. Communauté fermée, d’organisation monastique, retirée dans le désert, sur les rivages inhospitaliers de la mer Morte, les Esséniens communiquent à leurs seuls initiés un enseignement ésotérique. Purs entre les purs, on les a parfois définis comme des Pharisiens au superlatif. Leur mouvement est né sans doute, au lendemain de l’insurrection maccabéenne, d’une protestation contre l’attitude, jugée trop mondaine et laxiste, des souverains hasmonéens et contre un sacerdoce considéré par eux comme illégitime. En conséquence ils se détournent des liturgies officielles du Temple et pratiquent dans leur solitude des rites qui leur sont propres. Ils englobent dans une même condamnation les païens, ceux des Juifs qui fréquentent les occupants idolâtres et la masse du peuple qui accepte l’autorité d’un clergé indigne. Ils vivent dans une atmosphère eschatologique et se considèrent comme le petit troupeau des élus qui constitueront le noyau du Royaume imminent. » Marcel Simon, La Civilisation de l’Antiquité et le Christianisme, chap. Le Judaïsme.

De fil en aiguille nous nous retrouvons à parler d'ésotérisme, et là on ne peut s'empêcher de penser à ce symbole:


le triangle et le tétragramme (le nom de Jéovah)

Le triangle et l'oeil
Eglise de St Etienne de Chomeil

Dans la Bible, Dieu est désigné par 4 lettres en hébreu : Yod - Hé - Vav - Hé, c’est ce qu’on appelle communément le Tétragramme : YHWH ou YHVH.

Les 2 images ci dessus sont présentes dans une église catholique, et les constructeurs de ces édifices sont les francs maçons. "Tous les historiens et les différents commentateurs s'accordent pour dire que la Franc-Maçonnerie moderne découle ou tire ses origines immédiates des maçons constructeurs, au Moyen-Âge, des grandes cathédrales gothiques en Europe. Ces derniers étaient directement liés aux Templiers et aux Associations templières de constructeurs qui descendaient des Associations monastiques d'Europe occidentale et des Collèges Byzantins, lesquels à leur tour étaient les héritiers des Collegia romains. Nous remontons ainsi jusqu'aux environs du VIe siècle avant notre ère... "

si les collegia romains héritaient eux même de la tradition ésotérique secrète egyptienne les francs maçons et les disciples de Jésus pourraient partager une source commune : la tradition Egyptienne.

« En maçonnerie, le triangle porte en son centre soit le tétragramme sacré, IEVE, ou YHVH, soit l’oeil Divin. Les quatres consonnes sont parfois réduites à trois, YHV ou YHH, et même à deux: YH. Elle correspondent au nom de Dieu qui fut révélé à Moïse au buisson ardent: Ehyêh acher ehyêh»: «je suis qui je suis» ou «je suis celui qui suis», ce qui traduit bien la transcendance du Créateur....Le tétragramme est parfois remplacé par l’Oeil Divin, l’oeil qui voit tout» (Dictionnaire des symboles maçonniques - Edition du Rocher -page 122)


tableau franc maçon

résumons: on ne trouve le symbole de la tombe de Talpiot et des ossuaires de Dominus Flavit nulle part ailleurs que dans les traditions ésotériques secrètes. à l'apparition de ce symbole au XIV° siècle les symboles en question n'avaient pas pu être trouvés sur des sites ou reliques religieux ou archéologiques. Si le symbole maçonnique est une évolution du chevron et du point, c'est que d'une manière ou d'une autre les disciples de Jésus sont parvenus à transmettre ce symbole jusqu'au XIV° siècle, par le biais de sociétés secrètes ou par un autre biais qui reste à découvrir (des textes? une tradition secrète orale?). Cela parait possible mais improbable. Ce qui parait plus probable c'est l'hypothèse d'une source commune: l'Egypte. Ces 2 symboles proches revêtent la même symbolique, la source de vie : le soleil et son aboutissement: la maison de Dieu. Ou bien le hasard a voulu que ces 2 symboles se ressemblent.

Adam et Eve Cain Abel et Seth Noé le Déluge
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Abraham migration en Egypte Moïse conquete de Canaan
David
Salomon scission esséniens
Jésus Saint Sépulcre Marie Madeleine Tombeau de Talpiot
le Chrisme
Dominus Flavit le chevron et le rond autres ossuaires
Jésus historique la persécution des juifs Patriarcat de Jérusalem

faisons le point maintenant sur les tombeaux de nos personages principaux.:

emplacement du tombeau
Jésus
Marie Madeleine
Simon Pierre
disciples de Jésus
pour l'église
Saint Sépulcre sur le Golgotha à Jérusalem
Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, gardé par les Dominicains.
Basilique Saint Pierre de Rome
pas de civilisation des apotres et des pretres males
Si talpiot n'est pas l'oeuvre d'un faussaire
talpiot à mi chemin entre bethléem et Jérusalem
talpiot à mi chemin entre bethléem et Jérusalem
chapelle dominicaine de Dominus Flavit sur le Mont des Oliviers à Jérusalem
une civilisation rapidement exterminée avec des apotres et des missionaires hommes et femmes

ossuaire de Jacques

l'affaire se complique lorsqu'on se rend compte qu'un ossuaire de Talpiot a disparu, c'est là qu'apparait sur le marché l'ossuaire de Jacques, acheté par un collectionneur privé vers 1980 date de la découverte du tombeau, il a les mêmes dimensions que celui qui avait été répertorié à Talpiot et qui était manquant. La question était double: était celui de Jacques le mineur frère de Jésus? Etait-ce l'ossuaire disparu de Talpiot?

En 2003, l'Israel Antiquities Authority (IAA) décide de procéder à une Expertise détaillée de l'ossuaire de Jacques, portant l'inscription Jacques fils de Joseph frère de Jésus. Une double expertise est menée : une équipe étudie le texte de l'inscription, une autre expertise porte sur le matériel. Les mêmes experts furent, en même temps, chargés de déterminer l'authenticité d'une inscription de dix lignes du roi Yehoash trouvée sur le Mont du Temple.

Les spécialistes chargés de l'expertise du texte penchent alors pour la non authenticité de l'inscription, laquelle semble avoir été ajoutée postérieurement à l'ossuaire et dont les lettres semblent imitées à partir d'inscriptions contemporaines. L'un des experts cependant (Roni Reich) ne décèle rien d'anormal mais, compte tenu des résultats de l'expertise sur le matériel, il se déclare convaincu qu'il s'agit d'une contrefaçon.

Pour les experts, aucun lien entre cet ossuaire trouvé à Jérusalem et Jésus de Nazareth ne peut être établi. Dans l'étude du matériel, la datation au carbone 14 ne permet aucune conclusion (on sait que les datations doivent être faites à partir de matériaux organiques tels que les noyaux d'olives).

Selon Uzi Dahari, directeur adjoint de l'Israel Antiquities Authority, des différences d'épaisseur et de profondeur de la gravure montrent que la première partie de l'inscription (Jacques fils de Joseph) n'a pas été gravée avec le même burin que la seconde partie (frère de Jésus), les caractères comportent d'ailleurs des différences de styles. Selon Jacques Neguer, conservateur expert de l'Israel Antiquities Authority, une patine artificielle faite de grains ronds est déposée sur l'inscription et à son voisinage immédiat, en contraste avec la patine qui recouvre l'ensemble de l'ossuaire. L'inscription traverse la patine initiale et semble avoir été écrite par deux auteurs différents à l'aide de deux outils différents.

Selon Orna Cohen, conservatrice de l'Université hébraïque de Jérusalem, la première partie de l'inscription est rajoutée, elle traverse la patine initiale et elle est revêtue d'une patine artificielle constituée de poussière de craie et d'eau appliquée sur l'inscription.

Selon Yoval Goren, archéologue à l'Université de Tel Aviv, expert en pétrographie et identification des matériaux, l'inscription a été nettoyée ou gravée récemment, elle a probablement été enduite d'un mélange de craie ou de poudre de gravure dissous dans de l'eau chaude. Selon Dr. Avner Ayalon, géologue du Geological Survey of Israel, expert en analyse isotopique des roches, l'oxygène des molécules de carbonate de calcium de la patine a une composition isotopique différente dans la patine de l'ensemble de l'ossuaire et dans l'inscription. Alors que la patine de l'ensemble de l'ossuaire est normale compte tenu des conditions climatiques de Jérusalem, la composition de la patine de l'inscription montre qu'elle est faite d'un matériaux qui a été chauffé, probablement d'un mélange de poudre et d'eau chaude.

Selon le rapport final de l'expertise, adopté à l'unanimité des experts, l'inscription Jacques fils de Joseph frère de Jésus est une contrefaçon recouverte d'une patine qui a été artificiellement fabriquée.

Dans un premier temps était inscrit: "Jacques fils de Joseph" et ensuite "frère de jésus" fut donc rajouté par une autre main. Il n'en demeure pas moins que c'est l'ossuaire de jacques le fils de Joseph. La question est donc de savoir si cet ossuaire provient bien de la tombe de Talpiot, si oui puisqu'il est établi que les ossuaires de 2 fils de joseph sont dans la même tombe familiale , ils seront bien des frères.

le film de Cameron affirme que oui , la preuve est fournie par l'analyse des patines de l'ossuaire de Jacques et des ossuaires de Talpiot:

L'ossuaire de Jacques est bien l'ossuaire manquant de talpiot. Bien évidemment cela modifie la probabilité dont on a parlé précédemment qui étaiut de 1 sur 600, elle passe à 1 sur 30 000.

le dernier ossuaire qui porte des inscriptions serait un ossuaire d'enfant, il porte l'inscription "Judas fils de jésus" si Talpiot est bien la tombe de Jésus, il semblerait donc que celui-ci aurait bien eu un fils avec marie madeleine.


l'inscription "Judas fils de jésus" sur le dernier ossuaire de Talpiot

 

ce fuchier pdf est assez intéressant mais en anglais on y trouve le plan réalisé par les archéologues, avec toutes les dimensions, les calculs statistiques présentés dan sle film etc: http://dsc.discovery.com/convergence/tomb/explore/media/tomb_evidence.pdf

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A la recherche du Jésus historique

Les textes constituent évidemment des sources d'étude valables à condition de les soumettre à la critique. L’étude des premiers temps du christianisme, l'exégèse de la Bible et des autres textes comme les apocryphes, constituent aujourd’hui une discipline à laquelle contribuent en commun des chercheurs et des universitaires, religieux et laïcs, quelles que soient leurs convictions et leur appartenance religieuse. La plupart des publications actuelles traitant de la naissance du christianisme pointent, outre une meilleure interdisciplinarité, l'important enrichissement de la documentation que les découvertes archéologiques et les nouvelles sources documentaires ont permis depuis le milieu du XXe siècle.

Les principales sources sur la vie de Jésus de Nazareth sont les quatre évangiles canoniques . Trois de ces évangiles (Matthieu, Marc et Luc), dits synoptiques, sont proches, alors que celui de Jean est radicalement différent (tiens! tiens! justement celui de Jean). La tradition chrétienne et l'ordre du nouveau Testament suivent l'explication d'Augustin d'Hippone selon laquelle Matthieu aurait inspiré Marc qui aurait inspiré Luc. Mais dans la reconstitution d'une vie de Jésus, la comparaison de ces quatre textes fait apparaître de nombreuses différences et des contradictions chronologiques.

En 1774-1775, Johann Jakob Griesbach publie la première synopse, édition en colonnes parallèles, permettant la lecture d'un seul regard des trois premiers évangiles. Il propose aussi la première formulation critique du problème synoptique, en se démarquant de l'hypothèse augustinienne. Matthieu serait le premier évangile dont Luc se serait inspiré, puis Marc aurait utilisé les deux autres.

Mais c'est 1838 que Christian Hermann Weisse introduit l'hypothèse des deux sources selon laquelle Matthieu et Luc s'inspirent à la fois de Marc et d'un recueil aujourd'hui perdu de paroles (logia) de Jésus. Cette hypothèse sera développée en 1863 par H.J. Holtzman, et la deuxième source sera appelée source Q (abréviation de l'allemand Quelle : source) par Johannes Weiss en 1890. De nombreuses autres hypothèses ont été faites, mais c'est celle-là qui a aujourd'hui la faveur de la plupart des spécialistes. Ces théories placent les évangélistes dans une deuxième ou troisième génération de disciples ayant repris des traditions antérieures, et non comme des témoins proches ou même directs de la vie de Jésus, comme la tradition chrétienne le voulait, notamment pour les apôtres "Matthieu" et "Jean".

En France, à la suite de Renan et avec la III° république, le tournant du XIXe siècle et du XXe siècle voit le développement des études laïques sur la religion : une section des sciences religieuses apparaît à l'École pratique des hautes études, et des chaires d'histoire des religions s'ouvrent en Sorbonne et au Collège de France.

Après l'impasse de la première quête constaté par Schweitzer et Wrede au tout début du XXe siècle, il faudra une cinquantaine d'année pour qu'une nouvelle quête du jésus historique soit lancée. Elle s'appuiera sur les travaux de l'école de l'histoire des formes, qui avaient montré que les évangiles étaient des sources premières pour l'étude l'histoire du christianisme primitif, mais seulement secondairement pour l'histoire de Jésus. cela impliquera une restriction de ce que l'on entend pas le "Jésus historique", qui n'est plus Jésus de Nazareth tel qu'il a été (par opposition au Jésus-Christ du christianisme), mais ce que l'on peut savoir objectivement de Jésus en utilisant les méthodes scientifiques des historiens.

Les recherches plus récentes, (fondées sur l'étude du judaïsme hellénistique (Philon, Flavius Josèphe, ainsis que sur les Manuscrits de Qumrân découverts dans les années 1950), révèlent un judaïsme bien plus divers (avec les pharisiens, les sadducéens, les Esséniens, les zélotes, et divers mouvements prophétiques...) que le judaïsme rabbinique qui apparaîtra après la destruction du Temple en 70, nouveau contexte dans le quel seront écrits les évangiles. Certains chercheurs parlent de judaïsmes au pluriel. C'est dans ce contexte que les travaux de la troisième quête replacent Jésus, juif "marginal", comme beaucoup d'autres, en conflit au sein même du judaïsme et non contre le judaïsme. Méthodologiquement, le critère de dissimilarité, essentiel dans la deuxième quête, va être tempéré par un critère de plausibilité historique, introduit par l'allemand Gerd Theissen : la reconstitution du Jésus historique doit être plausible avec le judaïsme de son temps, et en même temps avec l'évolution du christianisme primitif.

L'évangile de Thomas est un texte apocryphe gnostique, dont quelques fragments en grec (datés ~200), ont été retrouvés dans les papyrus d'Oxyrhynque au début du XXe siècle, et dont une version presque complète en copte (datée de ~350) a été découverte en 1945 dans la bibliothèque de Nag Hammadi. Il comprend 114 paroles de Jésus. La question qui divise les spécialistes à l'heure actuelle, est de savoir s'il s'agit d'une création secondaire tardive du IIe siècle, ou bien si il repose sur une tradition indépendante des synoptiques, et antérieure à leur composition, sur laquelle serait venu se greffer des considérations gnostiques. Dans les cadres des travaux du Jesus Seminar, où l'évangile de Thomas a été considéré comme un cinquième évangile, et où le critère d'historicité essentiel a été celui des attestations indépendantes multiples, cela a conduit a éliminer la quasi totalité des paroles de l'évangile de Marc (considéré comme le plus fiable historiquement pendant la deuxième quête). Ainsi, alors que seulement quelques paroles propres à l'évangile de Thomas ont été retenues comme authentiques, tout ce qui concerne l'annonce du Royaume de Dieu est également exclu, car absent de Thomas. ce qui reste fait de Jésus un maître de sagesse plutôt qu'un prophète eschatologique.

L’Évangile de Pierre est un texte apocryphe du (IIe siècle), traditionnellement attribué à l'apôtre Pierre, mais condamné par les pères de l'église pour hérésie docéte. Il n'était connu que par quelques citations. En 1886-87 un manuscrit du VIIIe siècle est retrouvé dans la tombe d’un moine, sur le site d’Akhmîm en Haute-Égypte. Ce manuscrit contient un récit du procès, de la crucifixion et de la résurrection de Jésus. Deux autres brefs fragments ont été retrouvés parmi les Papyrus d'Oxyrhyncus.

Le Jésus de Geza Vermes: "Contrairement à l'image divinisée qui a commencé à s'élaborer à partir de l'apôtre Paul, Jésus était un homme simple, modeste. C'est un prophète dans la tradition des Élie et Élisée de la Bible, eux aussi actifs dans les provinces excentrées du nord de la Palestine. Comme eux, Jésus est doté d'un pouvoir charismatique extrême. Les Évangiles le montrent : c'est un guérisseur capable de soulager les maladies (paralysie, cécité…), un exorciseur qui chasse les démons, un faiseur de miracles. Un statut qui n'a en soi rien d'extraordinaire à l'époque : la littérature des rabbins cite ainsi d'autres « guérisseurs » connus à l'époque et Flavius Josèphe parle de Jésus comme d'un « homme sage » qui savait accomplir des prodiges."

Adam et Eve Cain Abel et Seth Noé le Déluge
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Salomon scission esséniens
Jésus Saint Sépulcre Marie Madeleine Tombeau de Talpiot
le Chrisme
Dominus Flavit le chevron et le rond autres ossuaires
Jésus historique la persécution des juifs Patriarcat de Jérusalem

38  Conversion de Paul.

Après sa conversion, Paul séjourne quelque temps à Damas, puis en Arabie, puis à Jérusalem, Tarse, avant d'être invité par Barnabé à Antioche. C'est de cette ville qu'il partira pour ces voyages missionnaires. On peut raisonnablement dater ses voyages dans un intervalle de quelques années de 45 à 58 environ.

+66 Suit la première révolte des Juifs , racontée en détails par Flavius Josèphe dans la Guerre des Juifs.

En 66 ap. J.-C., les Juifs sont massacrés par la population non juive à Césarée.

« A la nouvelle du désastre de Césarée, toute la nation entra en fureur : partagés en plusieurs bandes, les Juifs saccagèrent les villages des Syriens et le territoire des cités voisines, Philadelphie, Hesbon, Gerasa, Pella et Scythopolis. Ils se ruèrent ensuite contre Gadara, Hippos et la Gaulanitide, détruisant ou incendiant tout sur leur passage, et s'avancèrent jusqu'à Kedasa, bourgade tyrienne, Ptolémaïs, Gaba et Césarée. Ni Sébaste, ni Ascalon ne résistèrent à leur élan ; ils brûlèrent ces villes, puis rasèrent Anthédon et Gaza. Sur le territoire de chacune de ces cités, force villages furent pillés, une quantité prodigieuse d'hommes pris et égorgés. » Flavius Josèphe dans la Guerre des Juifs.

La fin de la vie de Paul reste obscure : les Actes des Apôtres se terminent brusquement sur l'indication qu'il est resté deux ans à Rome en liberté surveillée. Il serait mort lors de la persécution des chrétiens ordonnée par Néron, à moins que, relâché, il ait continué ses activités missionnaires avant d’être de nouveau arrêté, ramené à Rome puis décapité en 67. Le tombeau de Paul se trouverait à Rome.

Cette répression anti-juive est suivie de la vengeance des Juifs, ce qui provoque de nouveaux massacres particulièrement à Scythopolis où 13 000 Juifs sont massacrés. Après cette « boucherie », les autres cités se soulevèrent contre les Juifs de leur territoire.

La séparation des christianisme d'avec le judaïsme est progressive et peut être lue en partie comme une conséquence de la crise d'identité qui traverse le judaïsme Ier et IIe siècles qui se traduit entre autre par les révoltes contre Rome auxquelles ne prennent pas part la secte des nazaréen, et qui entraîne la disparition de la plupart des courants du judaïsme suite à la destruction du Temple d'Hérode en 70.

Cette révolte est réprimée et écrasée en 70 après J.-C., entraînant la destruction quasi-complète de la ville de Jérusalem par Titus. Les Juifs sont massivement exilés et dispersés dans l'empire : c'est la constitution de la deuxième diaspora, et la narration du Nouveau Testament se termine sur cet épisode.

+70 Destruction de Jérusalem par Titus.

L'empereur Hadrien rebâtit Jérusalem pour les Romains. La construction d'un temple, dédié au dieu romain Jupiter Capitolin, sur le site du l'ancien temple d'Hérode, provoque une ultime révolte menée de 132 à 135 par Bar-Kokheba.

Au IVe siècle la mère de Constantin, Hélène, visite Jérusalem, y identifie les lieux saints. En 324, Constantin restitue son nom à la ville Jérusalem, mais le nom de la province, Palæstina, ne sort pas de l'usage.

En 451, le patriarcat de Jérusalem est créé. La ville est représentée sur plusieurs mosaïques chrétiennes du Ve au VIIIe siècle, en particulier sur la Carte de Madaba


plan de Jérusalem sur la mosaique de Madaba.

Durant les guerres entre les Perses de Khosro II et l'empire romain d'Orient d'Héraclius, Jérusalem est prise par les Perses et gouvernée par des Juifs de 614 à 617, ce qui entraîne des persécutions antijuives dans l'Empire d'Orient.

La ville fut prise par les Perses de Chosroès II en 614, reprise par les Byzantins en 629, puis conquise par les Arabes en 638 après un siège de deux ans.

les batailles entre musulmans et chrétiens dureront plusieurs siècles :
la suite de l'histoire de Jérusalem et du littoral syro palestinien se trouve sur les pages: arabes, empire byzantin, croisades

Adam et Eve Cain Abel et Seth Noé le Déluge
civilisation de Varna les Sémites Nomades Jérusalem

Abraham migration en Egypte Moïse conquete de Canaan
David
Salomon scission esséniens
Jésus Saint Sépulcre Marie Madeleine Tombeau de Talpiot
le Chrisme
Dominus Flavit le chevron et le rond autres ossuaires
Jésus historique la persécution des juifs Patriarcat de Jérusalem

partie irakienne de la mésopotamie

histoire moderne d'Israel

 

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